Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur de l’UFR de santé de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines de l’admettre en deuxième année de médecine. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, en l’informant qu’à défaut elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu, Mme B... est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 11 septembre 2023, Mme A... B... demande au tribunal d’annuler la décision du 16 mai 2023 par laquelle le directeur de l’UFR de santé de l’uiversité de Versailles Saint-Quentin en Yvelines a refusé son admission en deuxième année d’études de la filière médecine.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Vu la décision par laquelle la présidente du tribunal a désigné M. Marmier, premier conseiller, pour statuer sur les requêtes par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…), le vice-président du tribunal administratif de Paris, les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : (…) / 1° Donner acte des désistements (…) ; »
2. Aux termes de l’article R. 612-5-1 du même code : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l'ensemble de ses conclusions ».
3. En application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B... a été invitée, par un courrier notifié via par lettre recommandée en date du 3 septembre 2025 et réceptionné le 6 septembre suivant, à confirmer expressément le maintien de sa requête dans le délai d’un mois et a été informée qu’à défaut, elle serait réputée s’être désistée de l'ensemble de leurs conclusions. N’ayant pas répondu à cette demande dans le délai qui lui était ainsi imparti, la requérante est réputée s'être désistée de ses conclusions, en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 précité du code de justice administrative. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement d’office.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B... et à l’université de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Fait à Versailles, le 19 décembre 2025.
Le magistrat désigné,
Signé
Marmier
La République mande et ordonne au ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.