mercredi 22 janvier 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| Section | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| N° Dossier | TA78-2401427 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | DESPRES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 février 2024, M. et Mme C et F B, représentés par Me Dervieux, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 31 août 2023 par lequel le maire de Croissy-sur-Seine a accordé un permis de construire à M. et Mme E pour l'extension d'une maison sis 57 avenue du général de Gaulle, ainsi que la décision du 22 décembre 2023 rejetant le recours gracieux formé à l'encontre de cet arrêté ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Croissy-sur-Seine la somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 12 juin 2024, M. et Mme B déclarent se désister purement et simplement de l'instance et renoncer à leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 13 juin 2024, la commune de Croissy-sur-Seine, représentée par Me Després, demande au tribunal de prendre acte du désistement de M. et Mme B.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 1' Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 12 juin 2024, M. et Mme B déclarent se désister de leur requête. Ce désistement d'instance est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. et Mme B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C B, à Mme F B, à la commune de Croissy-sur-Seine, à M. D E et à Mme A G E.
Fait à Versailles, le 22 janvier 2025.
Le président de la 5ème chambre,
Signé
F. Doré
La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604347
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant béninois, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le juge a jugé les conclusions irrecevables en raison de l'existence d'une procédure spéciale de recours suspensif prévue à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le refus de séjour, la condition d'urgence n'étant pas contestée, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du même code, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604358
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rupture de contrat de Mme B... prise par le maire de Léognan. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, rendant ses conclusions à fin de suspension manifestement irrecevables. Par ailleurs, il a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'agent en période d'essai ne bénéficiant pas d'un droit à la poursuite de son contrat et son absence non justifiée à l'entretien préalable ne permettant pas de retenir un préjudice grave et immédiat.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602937
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 26 mars 2026 informant M. A... de la perte de validité de son permis de conduire. La requête a été jugée irrecevable car M. A... n’avait pas déposé de recours en annulation parallèle, condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le juge a estimé que le moyen tiré de ce que les infractions auraient été commises par son fils n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la réalité des infractions étant établie par le paiement des amendes forfaitaires conformément à l’article L. 223-1 du code de la route.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2604046
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la suspension de saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de taxes foncières. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa faible pension de retraite et un doute sérieux sur la légalité des saisies, notamment pour non-exigibilité d'une partie de la créance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... de justifier de conséquences graves liées à l'exécution des saisies. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026