LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2404829

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2404829

mercredi 31 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2404829
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSELARL CDES CONSEIL

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SASP FC Grenoble Rugby d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d’appel de la Fédération française de rugby (FFR) prononçant des sanctions disciplinaires (retrait de points et amende). En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la FFR et la Ligue nationale de rugby (LNR), lesquelles ont également renoncé à leurs conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :


Par une requête enregistrée le 7 juin 2024, la société anonyme sportive professionnelle (SASP) FC Grenoble Rugby, représentée par Me Bonzy, demande au tribunal :

1°) l'annulation de la décision de la commission d'appel de la fédération française de rugby du 30 janvier 2024 ayant prononcé un retrait de cinq points intégralement assorti du sursis au classement du championnat Pro D2 de la saison en cours ainsi qu'une amende de 10 000 euros, intégralement assortie du sursis, un retrait de quatre points dont deux assortis du sursis au classement du championnat de Pro D2 de la saison en cours, la suppression du sursis des sanctions prononcées si elle ne fait l'objet d'aucune nouvelle sanction mentionnée à l'article 3 de l'annexe 2 du règlement relatif à la régulation administrative, juridique et financière dans un délai de trois ans ;

2°) de mettre à la charge de la fédération française de rugby la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et les dépens.


Par des mémoires en défense enregistrés le 25 juillet 2024 et le 28 mars et le 9 avril 2025, la fédération française de rugby (FFR), représentée par Me Lachaume, conclut au rejet de la requête et à la condamnation de la SASP FC Grenoble Rugby à lui verser la somme de 3 500 euros en application de l’article L.761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire en intervention, enregistré le 7 avril 2025, la ligue nationale de rugby (LNR), représentée par Me Breillat, conclut au rejet de la requête et à la condamnation de la SASP FC Grenoble Rugby à lui verser la somme de 3 500 euros en application de l’article L.761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire, enregistré le 9 juillet 2025, la SASP FC Grenoble Rugby déclare se désister de l’instance.

Par un mémoire enregistré le 18 juillet 2025, la FFR accepte le désistement de la requérante et se désiste de ses propres conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 24 juillet 2025, la LNR, déclare ne pas s’opposer au désistement de la requérante et se désiste de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Sur l’intervention :

1. La LNR a intérêt au maintien de la décision attaquée. Ainsi son intervention à l’appui du mémoire en défense de la FFR est recevable sans, en tout état de cause, qu’elle soit tenue de justifier avoir déjà présenté un mémoire dans l’instance au fond.

Sur le surplus des conclusions :

2. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) ».

3. Par un mémoire enregistré le 9 juillet 2025, la SASP FC Grenoble Rugby déclare se désister de l’instance. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

4. Par des mémoires enregistrés respectivement le 18 et le 24 juillet 2025, la FFR et la LNR se sont désistées de leurs conclusions présentées au titre des dispositions de l’article L.761-1 du code de justice administrative. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.




ORDONNE :



Article 1er : L’intervention de la ligue nationale de rugby est admise.




Article 2 : Il est donné acte du désistement de la requête de la SASP FC Grenoble Rugby et des conclusions de la fédération française de rugby et de la ligue nationale de rugby présentées au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SASP FC Grenoble Rugby, la fédération française de rugby et la ligue nationale de rugby.

Fait à Versailles, le 31 décembre 2025.


Le président de la 7ème chambre,

Signé

O. Mauny


La République mande et ordonne à la ministre des sports, de la jeunesse et de la vie associative en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions