LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2406113

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2406113

jeudi 23 octobre 2025

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2406113
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSELARL SAMSON & WEIL

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de reconstituer des points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 octobre 2025, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 16 juillet 2024, M. B... A..., représenté par la Selarl Samson et Weil, demande au tribunal :


1°) d’annuler la décision du 16 juillet 2024 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé de procéder à la rectification du relevé d’information intégral relatif à son permis de conduire ;

2°) d’enjoindre au ministre de l’intérieur de rectifier ce relevé par le retrait de l’intégralité des mentions relatives à l’infraction du 27 février 2021 à 9 heures 15 à Tremblay-en-France ;

3°) d’annuler la décision du 16 juillet 2024 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé de procéder à la reconstitution de quatre points sur le capital affectant son permis de conduire ;

4°) d’enjoindre au ministre de l’intérieur de reconstituer le capital affectant son permis de conduire de quatre points avec effet au 15 mai 2024 ;

5°) d’enjoindre au ministre de l’intérieur de rectifier le relevé d’information concernant son permis de conduire en effectuant un nouveau calcul qui tiendra compte du retrait de l’intégralité des mentions relatives à l’infraction du 27 février 2021 et du crédit de quatre points avec effet de droit au 15 mai 2024.


Par un mémoire en défense, enregistré le 13 novembre 2024, le ministre de l’intérieur conclut à ce qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête.




Par un mémoire, enregistré le 24 mars 2025, M. A... déclare se désister purement et simplement de sa requête.

Par un mémoire, enregistré le 24 mars 2025, M. A... demande au tribunal de donner acte de son désistement partiel (infractions des 9 mai 2022, 12 mai 2022, 13 juin 2022, 16 novembre 2015, 26 juin 2022, 24 juin 2022, 9 avril 2022, 2 mars 2020 et 15 octobre 2017) et d’annuler les actes attaqués (infractions des 14 septembre 2020, 14 novembre 2020 et 11 octobre 2019).

Par un mémoire, enregistré le 21 octobre 2025, M. A... déclare se désister purement et simplement de sa requête.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


La présidente du tribunal a désigné Mme Corthier, première conseillère, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, pour statuer selon la procédure prévue par cet article.



Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) ».

2. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, M. A... déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.



O R D O N N E :



Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....





Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au ministre de l’intérieur.


Fait à Versailles, le 23 octobre 2025.



La magistrate désignée,


signé

Z. Corthier


La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.


Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 515333

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de Mme A..., magistrate, qui demandait le report et l'encadrement de ses auditions par l'inspection générale de la justice (IGJ) dans le cadre d'une enquête administrative. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits de la défense, à sa dignité et à l'indépendance juridictionnelle. Le juge a estimé que l'audition prévue du 4 au 7 mai 2026, qui ne préjugeait pas de l'issue de l'enquête ni d'éventuelles poursuites disciplinaires, n'était pas susceptible de porter une atteinte manifestement disproportionnée à ses droits. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas retenue comme caractérisant une illégalité grave.

03/05/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509298

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... pour défaut d'intérêt à agir, les circonstances invoquées (qualité de citoyen, d'usager ou de professionnel) n'étant pas suffisamment directes et certaines pour contester la nomination du président du conseil d'administration de l'OFII. La portée de cette décision est de rappeler la rigueur du contrôle de l'intérêt à agir en matière de nominations aux emplois publics.

09/04/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507528

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de La Poste contre l'ordonnance ayant suspendu la révocation de M. B..., estimant qu'aucun moyen sérieux n'est soulevé.

09/04/2026

← Retour aux décisions