LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2408812

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2408812

mardi 10 décembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2408812
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C, qui demandait l’annulation du refus implicite de renouvellement de son agrément en qualité de dirigeant d’une société de surveillance et de gardiennage par le CNAPS. La décision implicite de rejet est née le 27 décembre 2023, deux mois après le dépôt de sa demande, et l’accusé de réception mentionnait les voies et délais de recours. Le recours gracieux formé le 4 juillet 2024 était tardif, et la requête enregistrée le 11 octobre 2024 l’était également, au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 11 octobre 2024, M. B A C doit être regardé comme demandant au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite par laquelle le délégué territorial d'Ile-de-France du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler son agrément en qualité de dirigeant d'une société de surveillance et de gardiennage ;

2°) d'enjoindre au directeur du CNAPS de lui délivrer cet agrément.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : / ()4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser () ".

2. Aux termes de l'article R. 421-1 du même code : " La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée () ". Aux termes de l'article R. 421-2 du même code : " Sauf disposition législative ou réglementaire contraire, dans les cas où le silence gardé par l'autorité administrative sur une demande vaut décision de rejet, l'intéressé dispose, pour former un recours, d'un délai de deux mois à compter de la date à laquelle est née une décision implicite de rejet. () / La date du dépôt de la demande à l'administration, constatée par tous moyens, doit être établie à l'appui de la requête () ". Enfin, aux termes de l'article R. 421-5 du même code : " Les délais de recours contre une décision administrative ne sont opposables qu'à la condition d'avoir été mentionnés, ainsi que les voies de recours, dans la notification de la décision ".

3. Il ressort des pièces du dossier que M. A C était titulaire d'un agrément en qualité de dirigeant d'une société de surveillance et de gardiennage, valable du 17 décembre 2018 au 17 décembre 2023. Il a sollicité le renouvellement de cet agrément auprès du délégué territorial d'Ile-de-France du CNAPS, qui a accusé réception de cette demande le 27 octobre 2023. L'accusé de réception de cette demande l'informait de ce que le silence gardé par le directeur du CNAPS pendant un délai de deux mois à compter de la réception de celle-ci faisait naître une décision implicite de rejet et mentionnait les voies et délais de recours contre cette décision. Par suite, le recours gracieux formé le 4 juillet 2024 contre la décision implicite de refus née le 27 décembre 2023 ayant été introduit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, il n'a pu avoir pour effet de proroger ce délai. Dès lors, la requête tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet née le 27 décembre 2023, enregistrée le 11 octobre 2024 au greffe du tribunal administratif de Versailles, a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux. Dans ces conditions, la requête présentée par M. A C est tardive et, par suite, manifestement irrecevable.

4. Il résulte de ce qui précède qu'il y a lieu de rejeter la requête de M. A C par application des dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A C est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A C.

Fait à Versailles, le 10 décembre 2024.

La présidente de la 6ème chambre,

signé

J. Lellouch

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions