LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2509309

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2509309

lundi 18 août 2025

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2509309
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Club d'Aïki-Taï-Dô de Montfort l'Amaury. Celle-ci demandait la suspension de plusieurs décisions du président de la communauté de communes "Cœur d'Yvelines" (refus de participation au forum des associations, suppression de créneaux d'entraînement et interdiction d'un barbecue annuel). Le juge a constaté que la requête était irrecevable, faute pour M. A, qui se présentait comme mandataire, de justifier de sa qualité pour agir au nom de l'association en produisant ses statuts ou une délibération l'habilitant.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 10 août 2025, l'association Club d'Aïki-Taï-Dô de Montfort l'Amaury, représentée par M. B A demande au juge des référés :

1°) d'ordonner, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution des décisions par lesquelles le président de la communauté de communes " Cœur d'Yvelines " a rejeté sa demande de participation au forum des associations, a supprimé ses créneaux d'entraînement à compter de la rentrée de septembre et a refusé d'autoriser l'organisation de son barbecue annuel de fin de saison, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de ces décisions ;

2°) d'enjoindre à la communauté de communes " Cœur d'Yvelines " d'autoriser la tenue de son événement annuel l'été prochain, de l'autoriser à participer au forum des associations et de rétablir provisoirement ses créneaux d'entraînement.

Elle soutient que :

- la condition d'urgence est remplie dès lors que les décisions contestées lui causeront un préjudice financier irréversible, en compromettant la reprise des entrainements et le recrutement de nouveaux adhérents ;

- il existe un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées qui sont arbitraires et dépourvues de fondement légal, portent atteinte à la liberté d'association, violent le principe d'égalité entre associations et résultent d'un détournement de procédure dès lors qu'elles ont été prises en représailles à la suite d'un recours contentieux engagé à l'encontre de l'augmentation des tarifs de location du dojo.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné Mme Amar-Cid, première conseillère, pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes du premier alinéa de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision ". En vertu de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut, lorsqu'il apparaît manifeste qu'une requête est irrecevable, la rejeter par une ordonnance motivée sans instruction ni audience. Enfin, il résulte de l'article R. 522-2 dudit code que le juge des référés n'est pas tenu d'adresser aux parties une demande de régularisation avant de constater l'irrecevabilité du recours.

2. Il résulte de l'instruction que la présente requête a été introduite au nom de l'association Club d'Aïki-Taï-Dô de Montfort l'Amaury par M. B A, qui se présente, sans plus de précisions, comme le mandataire de celle-ci. Celui-ci ne justifie toutefois pas de sa qualité pour agir au nom de cette association, en l'absence de production des statuts de cette dernière ou d'une délibération de son organe compétent l'habilitant à agir en justice, voire le désignant président.

3. Il résulte de ce qui précède qu'il y a lieu de faire application des dispositions précitées de l'article L. 522-3 du code de justice administrative et de rejeter cette requête en toutes ses conclusions.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête du Club d'Aïki-Taï-Dô de Montfort l'Amaury est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au Club d'Aïki-Taï-Dô de Montfort l'Amaury.

Fait à Versailles, le 18 août 2025.

La juge des référés,

signé

J. Amar-Cid

La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

N°2509309 2

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions