Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la préfète de l’Essonne d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Fleury-Mérogis de retirer des drapeaux palestiniens de la façade de la mairie. La préfète a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte sans examen de la légalité de l’affichage des drapeaux.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 23 septembre 2025, la préfète de l’Essonne, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle le maire de la commune de Fleury-Mérogis a refusé de retirer les drapeaux palestiniens sur la façade de la mairie.
2°) d’enjoindre à la commune de Fleury-Mérogis de procéder sans délai au retrait de ces drapeaux ;
Par un mémoire, enregistré le 25 septembre 2025, la Préfète de l’Essonne déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- l’ordonnance du juge des référés n° 2511310 en date du 25 septembre 2025 ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « …) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1( Donner acte des désistements (…) ».
2. Par un mémoire, enregistré le 25 septembre 2025, la préfète de l’Essonne a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la préfète de l’Essonne.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la préfète de l'Essonne et à la commune de Fleury-Mérogis.
Fait à Versailles, le 21 octobre 2025.
La présidente de la 5ème chambre,
Signé
Danielian
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.