mardi 2 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Amiens |
| Section | Tribunal Administratif d'Amiens |
| N° Dossier | TA80-2102701 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 3 août 2021, M. N X, M. F Y, M. C Z, M. B AC, M. G Q, Mme AA R, M. W AD, M. F AD, M. H AD, M. AF AD, Mme O AD, M. V S, M. L I, M. AF J, M. AB AE, Mme M D, M. T U, M. AG E, M. K P et M. V AH, représentés par Me Abiven, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision en date du 11 février 2021 par laquelle la préfète de la Somme a accordé un permis de construire à la société Vimagri Energies, ensemble la décision implicite née du rejet du recours gracieux;
2°) de mettre à la charge de l'État le versement d'une somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 2 septembre 2021, la société Vimagri Energies, représentée par Me Deharbe, conclut au rejet de la requête et à la mise à la charge des requérants d'une somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de l'urbanisme.
Par un mémoire en défense, enregistré le 18 octobre 2022, la préfète de la Somme conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 25 novembre 2022, M. U déclare se désister purement et simplement de l'instance et de son action.
Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2022, la société Vimagri Energies, représentée par Me Deharbe, déclare accepter purement et simplement le désistement d'instance et d'action de M. U et renoncer à ses conclusions présentées à l'encontre de ce dernier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 21 février 2023, M. X, M. Y, M. Z, M. AC, M. Q, Mme R, MM et A AD, , M. S, M. I, M. J, M. AE, Mme D, M. E, M. P et M. AH déclarent se désister purement et simplement de l'instance et de leur action.
Par un mémoire enregistré le 22 février 2023, la société Vimagri Energies, représentée par Me Deharbe, déclare accepter purement et simplement le désistement d'instance et d'action de M. X, M. Y, M. Z, M. AC, M. Q, Mme R, MM et A AD, M. S, M. I, M. J, M. AE, Mme D, M. E, M. P et M. AH et renoncer à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La requête a été communiquée à la commune de Meneslies qui n'a pas présenté d'observations.
Par une ordonnance du 1er février 2023 la clôture de l'instruction a été fixée au 1e mars 2023.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement d'instance et d'action de M. X, M. Y, M. Z, M. AC, Q, Mme R, MM et A AD, M. S, M. I, M. J, M. AE, Mme D, M. U, M. E, M. P et M. AH est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de M. X, M. Y, M. Z, M. AC, M. Q, Mme R, MM et A AD, M. S, M. I, M. J, M. AE, Mme D, M. U, M. E, M. P et M. AH.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. N X, à la société Vimagri Energies, à la préfète de la Somme, et à la commune de Meneslies.
Fait à Amiens, le 2 mai 2023.
Le président de la 4ème chambre,
Signé
C. Binand
La République mande et ordonne au préfet de la Somme, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026