mardi 31 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Amiens |
| Section | Tribunal Administratif d'Amiens |
| N° Dossier | TA80-2201950 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | DE DIEULEVEULT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés le 14 juin 2022, le 30 mai 2023, le 29 août 2023, le 15 septembre 2023 et le 22 mars 2024, la société Galloo Clairoix, représentée par Me Borrel, demande au tribunal :
1°) d'annuler la délibération en date du 15 décembre 2021 par laquelle le conseil d'agglomération de l'agglomération de la région de Compiègne a approuvé la révision accélérée du plan local d'urbanisme intercommunal et habitat, ensemble la décision implicite de rejet de son recours gracieux du 15 décembre 2021 ;
2°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération de la région de Compiègne une somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 27 mars 2023, le 30 juin 2023, le 22 janvier 2024 et le 26 février 2024, la communauté d'agglomération de la région de Compiègne, représentée par Me Dieuleveult, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société requérante une somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en désistement conditionnel, enregistré le 12 septembre 2024, la société Galloo Clairoix demande au tribunal de donner acte de son désistement d'instance lorsqu'il sera constaté, d'une part, l'absence de retrait de la délibération en date du 20 juin 2024 portant approbation par le conseil d'agglomération de la région de Compiègne de la modification simplifiée n° 4 du plan local d'urbanisme intercommunal et habitat de l'agglomération et, d'autre part, de l'absence de recours administratif et juridictionnel à l'encontre de cette délibération.
Par un mémoire, enregistré le 16 septembre 2024, la communauté d'agglomération de la région de Compiègne demande au tribunal de donner acte du désistement de la société Galloo Clairoix et renonce aux conclusions qu'elle a présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".
2. Il ressort des pièces du dossier, notamment des dernières écritures de la communauté d'agglomération de la région de Compiègne enregistrées le 16 septembre 2024, qui ne sont pas contredites en retour, que la délibération du 20 juin 2024 portant approbation de la modification simplifiée n° 4 du plan local d'urbanisme intercommunal et habitat de l'agglomération de la région de Compiègne a fait l'objet d'un affichage pendant un mois sur le territoire de l'agglomération de la région de Compiègne ainsi que d'une publication dans le journal " Le Parisien " le 22 juin 2024 et que cette délibération n'a pas fait l'objet d'un recours administratif dans le délai de recours contentieux. Il est constant que cette délibération n'a pas été retirée dans le délai de quatre mois ayant suivi son édiction. Enfin, à la date de la présente ordonnance, aucun recours contentieux dirigé contre cette délibération n'a été enregistré au greffe du tribunal. Ainsi, les conditions auxquelles la société requérante a subordonné le désistement de sa requête étant satisfaites, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la société Galloo Clairoix.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Galloo Clairoix et à la communauté d'agglomération de la région de Compiègne.
Fait à Amiens, le 31 décembre 2024.
Le président de la 4ème chambre,
Signé
C. Binand
La République mande et ordonne au préfet de l'Oise, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026