LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA80-2300456

Tribunal Administratif d'Amiens — Décision N° TA80-2300456

vendredi 12 janvier 2024

JuridictionTribunal Administratif d'Amiens
SectionTribunal Administratif d'Amiens
N° DossierTA80-2300456
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantSA GREENLAW AVOCAT

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

I./ Par une requête enregistrée sous le n° 2300456 le 7 février 2023, l'association Entre bois, champs et villages, représentée par Me de Lombardon, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 25 août 2022 par lequel le maire de la commune de Saint-Etienne-Roilaye a accordé à l'EARL Beguin ainsi qu'à ses clients et fournisseurs une dérogation à la limitation de la circulation aux seuls véhicules de moins de 23 tonnes sur la voie communale n°2, ensemble la décision de rejet de son recours hiérarchique ;

2) de mettre à la charge de la commune de Saint-Etienne-Roilaye une somme de 1 000 euros sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Par un acte enregistré le 24 novembre 2023, l'association Entre bois, champs et villages déclare se désister de sa requête sauf en ce qui concerne ses conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense enregistré le 7 décembre 2023, et non communiqué, la société Biomethane du Vandy, l'EARL Beguin, et la SCEA des Affins, représentées par Me Deharbe, demandent au tribunal :

1°) à titre principal de rejeter la requête ;

2°) à titre subsidiaire, de prendre acte du désistement ;

3°) de mettre à la charge de l'association Entre bois, champs et villages la somme de 1 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

II./ Par une requête enregistrée sous le n°2300457 le 7 février 2023, l'association Entre bois, champs et villages, représentée par Me de Lombardon demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 25 août 2022 par lequel le maire de Saint-Etienne Roilaye a accordé à la SAS Biométhane du Vandy ainsi qu'à ses clients et fournisseurs une dérogation à la limitation de la circulation aux seuls véhicules de moins de 23 tonnes sur la voie communale n°2, ensemble la décision de rejet de son recours hiérarchique ;

2) de mettre à la charge de la commune de Saint-Etienne Roilaye une somme de 1 000 euros sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Par un acte enregistré le 24 novembre 2023, l'association Entre bois, champs et villages déclare se désister de sa requête sauf en ce qui concerne ses conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 7 décembre 2023, et non communiqué, la société Biomethane du Vandy, l'EARL Beguin, et la SCEA des Affins, représentées par Me Deharbe, demandent au tribunal :

1°) à titre principal de rejeter la requête ;

2°) à titre subsidiaire, de prendre acte du désistement ;

3°) de mettre à la charge de l'association Entre bois, champs et villages, la somme de 1 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

III./ Par une requête enregistrée sous le n° 2300458 le 7 février 2023, l'association Entre bois, champs et villages, représentée par Me de Lombardon demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 25 août 2022 par lequel le maire de Saint-Etienne Roilaye a accordé à la SCEA des Affins ainsi qu'à ses clients et fournisseurs une dérogation à la limitation de la circulation aux seuls véhicules de moins de 23 tonnes sur la voie communale n°2, ensemble la décision de rejet de son recours hiérarchique ;

2) de mettre à la charge de la commune de Saint-Etienne-Roilaye une somme de 1 000 euros sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative

Par un acte enregistré le 24 novembre 2023, l'association Entre bois, champs et villages déclare se désister de sa requête sauf en ce qui concerne ses conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense enregistré le 7 décembre 2023, non communiqué, la société Biomethane du Vandy, la SAS L'EARL Beguin, et la SCEA des Affins, représentées par Me Deharbe, demandent au tribunal :

1°) à titre principal de rejeter la requête comme étant irrecevable ;

2°) à titre subsidiaire, de prendre acte du désistement ;

3°) de mettre à la charge de l'association " Entre bois, champs et villages ", la somme de 1 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Les requêtes n°s 2300456, 2300457 et 2300458 présentées par l'association Entre bois, champs et villages, présentent à juger des questions identiques et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule ordonnance.

2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens (). ".

3. Le désistement de l'association Entre bois, champs et villages de ses trois requêtes enregistrées sous les numéros 2300456, 2300457 et 2300458, est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

4. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de rejeter les conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative par l'association Entre bois champs et village d'une part, ainsi que par les sociétés Biométhane du Vandy, SCEA des Affins et EARL Beguin d'autre part.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement des requêtes n°s 2300456, 2300457 et 2300458 de l'association Entre bois, champs et villages.

Article 2 : Les conclusions des parties présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association Entre bois, champs et villages, à la SAS Biométhane du Vandy, à l'EARL Beguin, à la SCEA des Affins et à la commune de Saint Etienne-Roilaye.

Copie en sera adressée à la préfète de l'Oise.

Fait à Amiens, le 12 janvier 2024.

La présidente de la 1ère chambre,

Signé

C. Galle

La République mande et ordonne à la préfète de l'Oise en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

N°s 2300456, 2300457, 2300458

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir
← Retour aux décisions

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026