LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA80-2304474

Tribunal Administratif d'Amiens — Décision N° TA80-2304474

vendredi 17 mai 2024

JuridictionTribunal Administratif d'Amiens
SectionTribunal Administratif d'Amiens
N° DossierTA80-2304474
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation4ème Chambre
Avocat requérantSHEBAVOK

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires, enregistrés le 26 décembre 2023, le 28 février 2024 et le 4 avril 2024, M. A B, représenté par Me Shebabo, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler l'arrêté du 4 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Aisne a retiré son titre de séjour, a refusé de lui délivrer un titre de séjour portant la mention " parent d'enfant français ", l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination en cas d'exécution d'office de la mesure d'éloignement ;

2°) d'enjoindre au préfet de l'Aisne de lui délivrer un titre de séjour portant la mention " vie privée et familiale " dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, ou à défaut de réexaminer sa situation dans un délai de huit jours à compter de la notification du jugement à intervenir, et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros en application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- l'arrêté attaqué a été signé par une autorité incompétente ;

- il est insuffisamment motivé et est entaché d'un défaut d'examen approfondi de sa situation personnelle ;

- il est entaché d'un vice de procédure ;

- il méconnait les articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- il méconnait l'article L. 423-23 du même code ;

- il est entaché d'erreurs de fait ;

- il est entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard au regard de l'intensité de sa vie privée, sociale et professionnelle ;

- il méconnaît les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- il méconnaît les stipulations du 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 31 janvier 2024 et le 2 avril 2024, le préfet de l'Aisne conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir que :

- l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile doit être substitué à l'article L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, base légale de l'arrêté litigieux ;

- sa décision aurait pu être prise au motif que le comportement de M. B est frauduleux ;

- à titre subsidiaire, les moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés.

Le bureau d'aide juridictionnelle d'Amiens a constaté la caducité de la demande d'aide juridictionnelle de M. B par une décision du 27 mars 2023.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- la convention internationale relative aux droits de l'enfant ;

- l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Royaume du Maroc en matière de séjour et d'emploi, fait à Rabat le 9 octobre 1987 ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience, en application des dispositions de l'article R. 732-1-1 du code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Parisi, conseillère ;

- et les observations de Me Sorriaux substituant Me Shebabo, représentant M. A B.

Considérant ce qui suit :

1. M. A B, ressortissant marocain né le 10 mai 1992, est entré régulièrement sur le territoire français le 30 juillet 2020. Il a obtenu, le 2 juillet 2021, un titre de séjour portant la mention " conjoint de français " valable du 18 juin 2021 au 17 juin 2022. Le 21 juin 2022, il a obtenu une carte de séjour pluriannuelle portant la mention " vie privée et familiale ", valable du 18 juin 2022 au 17 juin 2024. Le préfet de l'Aisne a engagé, le 25 octobre 2023, une procédure contradictoire de retrait de titre de séjour, au terme de laquelle il a considéré que la communauté de vie des époux était rompue. Par un arrêté du 4 décembre 2023, le préfet de l'Aisne a retiré la carte de séjour pluriannuelle qu'il avait délivrée à M. B, a refusé de lui délivrer un titre de séjour portant la mention " parent d'enfant français ", l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination en cas d'exécution d'office de cette mesure d'éloignement. Par la requête susvisée, M. B demande l'annulation de cet arrêté.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

2. En premier lieu, l'arrêté contesté a été signé par M. Alain Ngouoto, secrétaire général de la préfecture de l'Aisne, lequel disposait pour ce faire d'une délégation de signature du préfet en date du 13 septembre 2023 régulièrement publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture du même jour. Par suite, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté en litige doit être écarté.

3. En deuxième lieu, d'une part, aux termes de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Si l'étranger cesse de remplir l'une des conditions exigées pour la délivrance de la carte de séjour dont il est titulaire, fait obstacle aux contrôles ou ne défère pas aux convocations, la carte de séjour peut lui être retirée par une décision motivée. La décision de retrait ne peut intervenir qu'après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. ". D'autre part, aux termes de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration : " Les personnes physiques ou morales ont le droit d'être informées sans délai des motifs des décisions administratives individuelles défavorables qui les concernent. /A cet effet, doivent être motivées les décisions qui : / 1° Restreignent l'exercice des libertés publiques ou, de manière générale, constituent une mesure de police ; () ". Et aux termes de l'article L. 211-5 du même code : " La motivation exigée par le présent chapitre doit être écrite et comporter l'énoncé des considérations de droit et de fait qui constituent le fondement de la décision. ".

4. L'arrêté attaqué vise les dispositions dont il est fait application, expose de manière suffisamment précise la situation personnelle de M. B et indique les raisons pour lesquelles le préfet a décidé de lui retirer son titre de séjour. Par ailleurs, l'arrêté litigieux précise que M. B ne remplit pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile malgré la naissance de sa fille le 9 septembre 2021, dès lors qu'il ne justifie pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de cet enfant. Ainsi, l'arrêté contesté, qui n'avait pas à mentionner tous les éléments de fait relatifs à la situation de M. B, énonce les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement, de manière suffisamment circonstanciée pour mettre le requérant en mesure d'en discuter utilement les motifs. Le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de retrait de son titre de séjour et de celle portant refus de délivrance d'un autre titre doit, par suite, être écarté. Il ne ressort pas non plus de ces éléments que le préfet aurait entaché cet arrêté d'un défaut d'examen particulier de la situation de M. B.

5. En troisième lieu, si M. B soutient que l'arrêté litigieux est entaché d'un vice de procédure, il n'assortit pas ce moyen des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Par suite, ce moyen ne peut être qu'écarté.

6. En quatrième lieu, aux termes de l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 : " Les dispositions du présent Accord ne font pas obstacle à l'application de la législation des deux Etats sur le séjour des étrangers sur tous les points non traités par l'Accord. (). ". Et aux termes de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger qui est père ou mère d'un enfant français mineur résidant en France et qui établit contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de l'enfant dans les conditions prévues par l'article 371-2 du code civil, depuis la naissance de celui-ci ou depuis au moins deux ans, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " d'une durée d'un an, sans que soit opposable la condition prévue à l'article L. 412-1. ".

7. Pour refuser de délivrer un titre de séjour à M. B sur le fondement des dispositions précitées de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet de l'Aisne a estimé que l'intéressé ne justifie pas de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.

8. Il ressort des pièces du dossier que la communauté de vie entre M. B et son épouse française est rompue depuis le mois d'août 2022, et qu'une procédure de divorce est engagée. A ce titre, si, par une ordonnance sur mesures provisoires du 9 février 2023, le tribunal judiciaire de Laon a condamné M. B à verser à son épouse une somme de 200 euros par mois au titre de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de leur enfant, né le 9 septembre 2021, il ressort toutefois des pièces du dossier que, par une deuxième ordonnance sur mesures provisoires en date du 28 novembre 2023, le juge de la mise en état du tribunal judiciaire de Laon a constaté l'insolvabilité de M. B et a supprimé rétroactivement l'obligation de payer une telle somme, de sorte qu'il ne peut donc être reproché à l'intéressé de ne pas s'être acquitté d'une telle obligation. Pour justifier de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, M. B se prévaut de captures d'écran de plusieurs virements bancaires d'un montant de 200 euros libellés à destination de son épouse, insuffisamment probantes toutefois pour permettre de connaître leur auteur et leur destinataire de façon certaine, ainsi que d'attestations sur l'honneur. Toutefois, ces seuls éléments ne suffisent pas à justifier de la réalité et de la durée de sa contribution alléguée depuis au moins deux ans. Enfin, et alors que M. B n'établit pas, par la seule production de trois mains courantes pour " différends a/s garde d'enfant " déposées entre le 19 septembre 2022 et le 10 octobre 2022, avoir cherché à garder un lien fort avec son enfant postérieurement au mois d'octobre 2022, les pièces du dossier ne permettent pas d'établir l'existence de liens stables et anciens entre cet enfant et son père à la date de la décision attaquée. Dans ces conditions, M. B n'est pas fondé à soutenir que le préfet de l'Aisne a méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne lui délivrant pas le titre de séjour qu'elles prévoient. Pour les mêmes motifs, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation doit être écarté.

9. En cinquième lieu, aux termes de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger qui n'entre pas dans les catégories prévues aux articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-14, L. 423-15, L. 423-21 et L. 423-22 ou dans celles qui ouvrent droit au regroupement familial, et qui dispose de liens personnels et familiaux en France tels que le refus d'autoriser son séjour porterait à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des motifs du refus, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " d'une durée d'un an, sans que soit opposable la condition prévue à l'article L. 412-1. Les liens mentionnés au premier alinéa sont appréciés notamment au regard de leur intensité, de leur ancienneté et de leur stabilité, des conditions d'existence de l'étranger, de son insertion dans la société française ainsi que de la nature de ses liens avec sa famille restée dans son pays d'origine. L'insertion de l'étranger dans la société française est évaluée en tenant compte notamment de sa connaissance des valeurs de la République ".

10. Lorsqu'il est saisi d'une demande de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'une des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'est pas tenu, en l'absence de dispositions expresses en ce sens, d'examiner d'office si l'intéressé peut prétendre à une autorisation de séjour sur le fondement d'une autre disposition de ce code, même s'il lui est toujours loisible de le faire à titre gracieux, notamment en vue de régulariser la situation de l'intéressé.

11. Il résulte des termes de la décision litigieuse que le préfet de l'Aisne a examiné le droit au séjour de M. B au regard du seul l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par suite, et alors que la décision contestée n'a pas été prise sur ce fondement et qu'il n'appartenait pas au préfet de saisir d'office d'une telle demande, le moyen tiré de ce que la décision de refus de titre de séjour méconnaît l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut qu'être écarté comme inopérant.

12. En sixième lieu, et alors qu'il résulte de l'instruction que le préfet de l'Aisne aurait pris la même décision si elle s'était uniquement fondée sur les circonstances relevées au point 8, le moyen tiré de l'erreur de fait doit être écarté.

13. En septième lieu, aux termes de l'article 8 de la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1° Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance ; () ".

14. Il ressort des pièces du dossier que M. B, entré régulièrement en France le 30 juillet 2020, est marié depuis le 26 décembre 2020 avec une ressortissante française, avec laquelle il a eu un enfant, né le 9 septembre 2021. Toutefois, ainsi qu'il l'a été dit au point 8 du présent jugement, d'une part, la communauté de vie entre les époux est rompue depuis le mois d'août 2022 et une procédure de divorce est en cours, et, d'autre part, M. B ne justifie pas de l'existence de liens stables et anciens avec cet enfant à la date de la décision attaquée. En outre, la seule production d'un contrat de mission en qualité d'agent de fabrication intérimaire pour une durée de deux jours du 15 au 17 novembre 2023 ainsi que de deux fiches de paie des mois de décembre 2023 et janvier 2024 ne suffisent pas à caractériser une insertion professionnelle significative. Enfin, la seule production de deux attestations sur l'honneur ne suffit pas à établir que l'intéressé dispose d'attaches suffisamment anciennes et stables sur le territoire français. Dans ces conditions, l'arrêté litigieux n'a pas porté à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée eu égard aux buts en vue desquels cette mesure a été prise. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales doit être écarté.

15. En dernier lieu, aux termes du point 1 de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant : " Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, de autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale ".

16. Ainsi qu'il l'a été dit au point 8 du présent jugement, M. B n'établit pas, par les seuls documents qu'il produit, la réalité de sa participation à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Si M. B se prévaut de l'ordonnance sur mesures provisoires en date du 28 novembre 2023 par laquelle le tribunal judiciaire de Laon lui a octroyé l'autorité parentale conjointe et un droit de visite de son enfant deux fois par mois pour une durée de six mois, il ne conteste pas utilement, par les éléments et pièces qu'il produit, ne pas exercer effectivement les droits qui lui ont été accordés par cette décision de justice. Dans ces conditions, le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du point 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant doit être écarté.

17. Il résulte de tout ce qui précède, sans qu'il ne soit besoin de se prononcer sur la demande de substitution de base légale, que les conclusions à fin d'annulation de la requête de M. A B doivent être rejetées, ainsi que, par voie de conséquence, ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, et celles présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et au préfet de l'Aisne.

Délibéré après l'audience du 23 avril 2024, à laquelle siégeaient :

- M. Binand, président,

- M. Lapaquette, premier conseiller,

- Mme Parisi, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 17 mai 2024.

La rapporteure,

Signé

J. PARISI

Le président,

Signé

C. BINAND

Le greffier,

Signé

N. VERJOT

La République mande et ordonne au préfet de l'Aisne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions