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AccueilJurisprudence administrativeN° TA80-2401548

Tribunal Administratif d'Amiens — Décision N° TA80-2401548

jeudi 3 octobre 2024

JuridictionTribunal Administratif d'Amiens
SectionTribunal Administratif d'Amiens
N° DossierTA80-2401548
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Agence de services et de paiement de lui accorder une aide à la location d'un véhicule peu polluant. Le refus était motivé par le non-respect du délai de six mois suivant le premier loyer pour déposer sa demande, conformément à l'article D. 251-13 du code de l'énergie. Le tribunal a jugé que les arguments du requérant, tirés de la réception tardive du certificat d'immatriculation et de sa bonne foi, étaient sans incidence sur la légalité de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 17 avril 2024, M. A B demande au tribunal d'annuler la décision du 21 février 2024 par laquelle l'Agence de services et de paiement a rejeté son recours gracieux contre la décision refusant de lui accorder une aide à la location d'un véhicule peu polluant.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé ".

2. La décision attaquée du 21 février 2024 par laquelle l'Agence de services et de paiement a refusé à M. B le bénéfice d'une aide à la location d'un véhicule peu polluant a été prise au motif que la demande de prime a été formulée après l'expiration du délai de six mois suivant la date de versement du premier loyer, correspondant au 30 juin 2023. Le requérant ne conteste pas ne pas avoir respecté le délai ainsi prescrit par les dispositions de l'article D. 251-13 du code de l'énergie, mais fait valoir qu'il n'a reçu le certificat d'immatriculation définitif de son véhicule qu'en janvier 2024 et invoque sa bonne foi. Toutefois, de telles circonstances sont sans incidence sur la légalité de la décision litigieuse.

3. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. B peut être rejetée en application des dispositions du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.

Fait à Amiens, le 3 octobre 2024.

Le président de la 1ère chambre,

Signé

S. Lebdiri

La République mande et ordonne à la ministre de la transition écologique, de l'énergie, du climat et de la prévention des risques en ce qui la concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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