LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA80-2402801

Tribunal Administratif d'Amiens — Décision N° TA80-2402801

mercredi 30 octobre 2024

JuridictionTribunal Administratif d'Amiens
SectionTribunal Administratif d'Amiens
N° DossierTA80-2402801
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des décisions implicites de rejet de ses recours administratifs contre des indus d'aide personnalisée au logement, de revenu de solidarité active et de prime exceptionnelle de fin d'année. La requérante invoquait sa situation de précarité financière pour demander une remise gracieuse totale de ses dettes. Le tribunal a estimé que ce moyen, non assorti de précisions suffisantes sur sa bonne foi ou sa situation, était manifestement dépourvu de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 411-1 et R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés les 10 et 31 juillet 2024, Mme A B demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite par laquelle la caisse d'allocations familiales de la Somme a rejeté son recours administratif préalable formé contre la décision du 7 juin 2024 lui notifiant un indu d'aide personnalisée au logement ;

2) d'annuler la décision implicite par laquelle le département de la Somme a rejeté son recours administratif préalable formé contre les décisions des 7 et 15 juin 2024 par lesquelles la caisse d'allocations familiales de la Somme lui a notifié des indus de revenu de solidarité active et de prime exceptionnelle de fin d'année ;

3°) de lui accorder la remise gracieuse totale de ses dettes.

Elle soutient qu'elle est dans une situation de précarité financière ne lui permettant pas de rembourser sa dette.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : / () / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. / () ".

2. Aux termes de l'article R. 411-1 du code de justice administrative : " () La requête () contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. / () ". Aux termes de l'article R. 772-6 du même code : " Une requête de première instance ne peut être rejetée pour défaut ou pour insuffisance de motivation, notamment en application du 7° de l'article R. 222-1, qu'après que le requérant a été informé du rôle du juge administratif et de la nécessité de lui soumettre une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits et de lui transmettre, à cet effet, toutes les pièces justificatives utiles. / () ".

3. Mme B demande l'annulation de la décision implicite par laquelle la caisse d'allocations familiales de la Somme a rejeté son recours préalable formé contre la décision du 7 juin 2024, ainsi que l'annulation de la décision implicite par laquelle le département de la Somme a rejeté son recours préalable formé contre les décisions des 7 et 15 juin 2024. La requérante soutient qu'elle se trouve dans une situation de précarité financière. Elle ne produit toutefois aucun moyen relatif à sa bonne foi et ne verse à l'instance qu'une seule pièce concernant sa situation financière. Son unique moyen étant dépourvu de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, Mme B a été invitée, par lettres du 17 juillet 2024, à régulariser sa requête à l'aide des formulaires prévus à cet effet dans un délai d'un mois. Mme B a retourné l'un des formulaires au tribunal le 31 juillet 2024 en l'accompagnant de pièces, mais sans toutefois compléter la motivation sa demande. Par suite, le moyen soulevé par Mme B étant manifestement dépourvu de précisions permettant au tribunal d'en apprécier le bien-fondé, sa requête ne peut qu'être rejetée par application de l'article R. 411-1 et du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B.

Fait à Amiens, le 30 octobre 2024.

La présidente,

Signé

F. Demurger

La République mande et ordonne au préfet de la Somme en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions