mercredi 14 août 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Amiens |
| Section | Tribunal Administratif d'Amiens |
| N° Dossier | TA80-2403303 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | MARTIN HAMIDI |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 13 août 2024, la vice-présidente du tribunal administratif de Paris a transmis au tribunal administratif d'Amiens la requête, enregistrée le 28 juin 2024, présentée par Mme B A. Par cette requête, enregistrée au greffe du tribunal administratif d'Amiens le 13 août 2024 sous le n° 2403303, Mme A, représentée par Me Martin Hamidi, demande au tribunal d'annuler l'arrêté du 13 mai 2024, par lequel la préfète de l'Oise a rejeté sa demande d'admission au séjour au titre de l'asile et l'a obligée à quitter le territoire français dans un délai de trente jours.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Mme A a adressé le 28 juin 2024 au tribunal administratif d'Amiens la requête n° 2402634, tendant à l'annulation de l'arrêté par lequel la préfète de l'Oise a rejeté sa demande d'admission au séjour au titre de l'asile et l'a obligée à quitter le territoire français dans un délai de trente jours. La vice-présidente du tribunal administratif de Paris a, par une ordonnance du 13 août 2024, transmis la requête, enregistrée le 13 août 2024 au tribunal administratif d'Amiens sous le n° 2403303, identique à la précédente. La présente requête constitue dès lors un doublon de la première requête. Il convient donc de prononcer sa radiation des registres du greffe du tribunal pour être jointe à la requête n° 2402634.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête enregistrée sous le no 2403303 est radiée des registres du greffe du tribunal administratif d'Amiens pour être jointe à la requête n° 2402634.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A.
Fait à Amiens, le 14 août 2024.
Le président de la 3ème chambre,
signé
S. Thérain
La République mande et ordonne à la préfète de l'Oise, en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026