LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA83-2101303

Tribunal Administratif de Toulon — Décision N° TA83-2101303

lundi 27 novembre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Toulon
SectionTribunal Administratif de Toulon
N° DossierTA83-2101303
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation4ème chambre
Avocat requérantBOUSSOUM

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 7 mai 2021, Mme A B, représentée par Me Boussoum, demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 8 septembre 2020 par lequel le directeur général de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur lui a accordé le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire mensuelle de 20 points majorés à compter du 1er janvier 2019, en tant qu'il ne lui a pas accordé ce bénéfice du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2018, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux ;

2°) d'enjoindre à l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur de lui accorder le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire mensuelle de 20 points majorés du

1er janvier 2016 au 31 décembre 2018, dès la notification du jugement à intervenir et sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur une somme de 3 300 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que la décision attaquée est entachée d'erreur de droit au regard des dispositions de l'article 1er du décret n° 2013-152 du 19 février 2013, de l'arrêté du

3 octobre 2014 modifiant l'arrêté du 19 février 2013 fixant les conditions d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire au titre de la politique de la ville dans les agences régionales de santé et de la note de service n° DRH/SD1E/2014/353 du 19 décembre 2014 relative à la nouvelle bonification indiciaire dans les agences régionales de santé de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui lui ouvraient droit au bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire mensuelle de 20 points majorés du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2018.

Par un mémoire en défense enregistré le 18 juillet 2023, le directeur général de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur conclut à ce qu'il n'y ait lieu à statuer sur la requête.

Il fait valoir qu'il a fait droit à la demande de la requérante par une décision du

11 juillet 2023.

Par un mémoire en défense enregistré le 25 juillet 2023, le ministre de la santé et de la prévention conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir que le moyen soulevé par la requérante n'est pas fondé.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;

- la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 ;

- le décret n° 93-522 du 26 mars 1993 ;

- le décret n° 2013-152 du 19 février 2013 ;

- le décret n° 2015-1221 du 1er octobre 2015 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique du 6 novembre 2023 :

- le rapport de M. Cros ;

- les conclusions de Mme Duran-Gottschalk, rapporteure publique ;

- et les observations de Me Boussoum pour Mme B.

Considérant ce qui suit :

1. Par un arrêté du 8 septembre 2020, le directeur général de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur a accordé à Mme B, alors fonctionnaire de catégorie B au sein du corps des secrétaires administratifs relevant des ministres chargés des affaires sociales, détenant le grade de secrétaire administratif de classe exceptionnelle et affectée au service de prévention, promotion de la santé et offre de premier recours de Toulon, le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire mensuelle de 20 points majorés à compter du

1er janvier 2019. Par une lettre du 6 janvier 2021 reçue le 8 janvier suivant, Mme B a formé un recours gracieux contre cette décision en tant qu'elle ne lui accorde ce bénéfice qu'à compter du 1er janvier 2019 et non sur la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2018. Le silence gardé par l'administration sur cette demande a fait naître une décision implicite de rejet. La requérante demande principalement l'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2020 dans la mesure précitée ainsi que celle du rejet tacite de son recours gracieux.

2. Il ressort des pièces du dossier que, par une décision du 11 juillet 2023 dont il n'est pas contesté qu'elle est devenue définitive, le directeur général de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur a accordé à Mme B le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire mensuelle de 20 points majorés à compter du 1er janvier 2016, ainsi qu'elle le demandait. Dès lors, la requérante a obtenu satisfaction en cours d'instance et ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte ont perdu leur objet. Ainsi que le soutient le directeur général de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, il n'y a pas lieu d'y statuer.

3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par Mme B sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de

Mme B aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte.

Article 2 : Les conclusions présentées par Mme B sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B, au directeur général de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur et au ministre de la santé et de la prévention.

Délibéré après l'audience du 6 novembre 2023, à laquelle siégeaient :

Mme Bernabeu, présidente,

M. Cros, premier conseiller,

M. Martin, premier conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 27 novembre 2023.

Le rapporteur,

Signé

F. CROS

La présidente,

Signé

M. BERNABEU

La greffière,

Signé

E. PERROUDON

La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour la greffière en chef,

Et par délégation,

La greffière.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions