lundi 18 décembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2201774 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | VARRON CHARRIER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 4 juillet 2022, M. B C, représenté par Me Varron-Charrier, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 19 mai 2022 par lequel le directeur départemental des finances publiques du Var l'a placé en disponibilité d'office pour raison de santé à compter du 24 octobre 2021 pour une durée de six mois ;
2°) d'annuler l'arrêté du 24 mai 2022 par lequel le directeur départemental des finances publiques du Var a renouvelé son placement en disponibilité d'office pour raison de santé à compter du 24 avril 2022 pour une durée de six mois ;
3°) d'annuler la décision du directeur départemental des finances publiques du Var lui refusant son placement en congé de longue maladie dont l'existence est révélée par les arrêtés précités le plaçant en disponibilité d'office ;
4°) d'enjoindre à l'Etat de le placer en congé de longue maladie, de reconstituer sa carrière et de lui reverser son entière rémunération à titre rétroactif à compter du 24 octobre 2021, sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter du jugement à intervenir, ou, à titre subsidiaire, d'enjoindre à l'Etat de réexaminer sa situation, sous la même condition d'astreinte ;
5°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 16 novembre 2022, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique conclut au rejet de la requête, comme irrecevable et non fondée, ainsi qu'à titre subsidiaire, au sursis à statuer dans l'attente de l'avis du comité médical supérieur et de la décision prise, après cet avis, par l'administration.
Par un mémoire, enregistré le 14 novembre 2023, M. C, représenté par Me Varron-Charrier, déclare se désister purement et simplement de la présente requête dès lors qu'il a obtenu satisfaction par son placement en congé de longue maladie à compter du 24 octobre 2021.
Par un nouveau mémoire, enregistré le 22 novembre 2023, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique déclare accepter ce désistement et conclut à ce qu'il en soit donné acte.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".
2. M. C déclare, par un mémoire enregistré le 14 novembre 2023, se désister purement et simplement de sa requête. Le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique a déclaré accepter ce désistement. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B C et au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.
Fait à Toulon, le 18 décembre 2023.
La présidente de la 4ème chambre,
Signé
M. A
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
Et par délégation,
La greffière.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026