LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA83-2203057

Tribunal Administratif de Toulon — Décision N° TA83-2203057

vendredi 23 février 2024

JuridictionTribunal Administratif de Toulon
SectionTribunal Administratif de Toulon
N° DossierTA83-2203057
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation1ère chambre
Avocat requérantALTANA AVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par un déféré préfectoral et un mémoire enregistré les 10 novembre 2022 et 6 février 2023, le préfet du Var demande au tribunal :

- d'annuler la décision du 31 mai 2022 par laquelle le maire de la commune de Saint-Tropez a accordé un permis de construire à la SCI Anticava pour la création d'un domaine familial comprenant 1 maison à usage d'habitation existante à conserver, la création de 5 maisons à usage d'habitation, d'un garage indépendant et de 2 piscines avec plage et local technique, la création d'une clôture en limite nord et l'installation d'un portail sur un terrain situé 122 chemin des Salins et cadastré section AO n°50 et 51 sur le territoire communal.

Il soutient que :

- le préfet pouvait déférer l'acte devant le tribunal administratif, en application des dispositions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales car il avait un doute sur sa légalité ;

- un recours gracieux contre la décision attaquée a été fait le 12 août 2022 au maire de la commune de Saint-Tropez et correctement notifié au pétitionnaire de cette décision ; ce recours gracieux ainsi notifié a donc permis de proroger le délai de recours contentieux ; le présent recours est recevable car il a été effectué moins de deux mois après le rejet explicite du recours gracieux par le maire de la commune de Saint-Tropez ;

- la décision attaquée méconnaît les dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme car le terrain n'est pas situé en continuité du village de Saint-Tropez dont le centre est situé à plus de 2 kilomètres ; les parcelles cadastrées section AO n°50 et 51 sont situées dans une zone d'habitat diffus à très faible densité ; le terrain d'assiette du projet est délimité au sud par un Espace Boisé Classé (EBC), au nord par le chemin des Salins, qui crée une séparation avec la zone UD 1 au nord, à l'est par le chemin des Vanades et au-delà de cette voie par une zone agricole, et à l'ouest par une vaste zone agricole, à l'exception d'une seule parcelle ; le projet ne s'inscrit donc pas au sein d'une agglomération ni d'un village et n'est pas situé au sein d'une zone urbanisée au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme ;

- la décision attaquée méconnaît les dispositions de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme ; le terrain d'assiette était situé au sein des Espaces Proches du Rivage (EPR) dans le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) de 2013 et il n'était plus situé au sein des EPR dans le SCoT approuvé par la communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez le 2 octobre 2019 qui a fait l'objet d'une suspension par un arrêté préfectoral du 20 décembre 2019 ; le SCoT de 2006 et celui approuvé en 2019 étant incompatibles avec la loi Littoral, le plan local d'urbanisme doit quant à lui être compatible avec les dispositions de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme ; le terrain est bien situé au sein d'un EPR en prenant en compte la distance par rapport au rivage, la co-visibilité entre le terrain et la mer et la nature des terrains situés entre le terrain d'assiette du projet et la mer ; la création de 5 villas supplémentaires contribue à renforcer sensiblement l'urbanisation dans ce secteur et il ne s'agit donc pas d'une extension limitée de l'urbanisation.

Par des mémoires en défense enregistrés les 10 janvier 2023 et 3 mai 2023, la commune de Saint-Tropez, représentée par Me Antoine, conclut au rejet du déféré, et demande à ce qu'il soit mis à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle fait valoir que :

- la requête est irrecevable car le recours gracieux exercé le 12 août 2022 n'a pas été effectué dans le délai de recours contentieux de deux mois et n'a ainsi pas permis de proroger le délai de recours contentieux ;

- les moyens soulevés par le préfet du Var ne sont pas fondés.

Par des mémoires en intervention volontaire enregistrés les 1er août 2023 et 31 août 2023, M. A B, représenté par Me Ferouelle, conclut au rejet du déféré préfectoral et demande à ce qu'il soit mis à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il fait valoir que :

- le déféré du préfet du Var est irrecevable en raison de la tardiveté du recours gracieux, qui n'a ainsi pas pu proroger le délai de recours contentieux de deux mois ;

- les moyens soulevés par le préfet du Var sont infondés.

Vu :

- les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code général des collectivités territoriales ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique du 23 janvier 2024 :

- le rapport de M. Bailleux ;

- les conclusions de M. Riffard, rapporteur public ;

- les observations de Me Boiron-Bertrand, représentant la commune de Saint-Tropez ;

- et les observations de Me Ferouelle, représentant M. B.

Considérant ce qui suit :

1. La commune de Saint-Tropez a délivré, le 31 mai 2022, un permis de construire à la SCI Anticava pour la construction d'un domaine familial comprenant 1 maison à usage d'habitation à conserver, 5 maisons à usage d'habitation à créer, un garage, 2 piscines avec plage et local technique, la création d'une clôture en limite nord et d'un portail sur les parcelles cadastrées section AO n° 50 et 51 situé au 122 chemin des Salins sur le territoire communal. Après avoir effectué un recours gracieux à l'encontre de ce permis de construire, auprès du maire de la commune de Saint-Tropez, le préfet du Var, par le présent déféré, demande l'annulation de la décision susvisée du 31 mai 2022.

Sur l'admission à l'instance de M. B :

2. Aux termes de l'article R. 632-1 du code de justice administrative : " L'intervention est formée par mémoire distinct. Les dispositions du chapitre IV du titre Ier du livre IV relatif à la transmission des requêtes par voie électronique sont applicables aux interventions. Le président de la formation de jugement ou le président de la chambre chargée de l'instruction ordonne, s'il y a lieu, que ce mémoire en intervention soit communiqué aux parties et fixe le délai imparti à celles-ci pour y répondre. Néanmoins, le jugement de l'affaire principale qui est instruite ne peut être retardé par une intervention ".

3. En l'espèce, M. A B, dont il est constant qu'il est le propriétaire du terrain d'assiette du projet, avait initialement cédé ses terrains à la SCI Anticava, avec comme condition suspensive l'obtention d'un permis de construire. Suite au recours gracieux du préfet du Var à l'encontre du permis de construire, la SCI Anticava ayant renoncé au projet, une demande de transfert du permis de construire a été faite et le permis de construire en litige a finalement fait l'objet d'un arrêté de transfert par le maire de la commune de Saint-Tropez en date du 24 juillet 2023. M. B est donc le nouveau bénéficiaire de cette autorisation et bénéficie donc d'un intérêt à son maintien. Par suite, son intervention doit être admise.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

4. En premier lieu, aux termes de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, dans sa version antérieure à la loi ELAN, qui sont opposables, en application des dispositions de l'article 42 de ladite loi ELAN, aux demandes de permis de construire déposées avant le 31 décembre 2021 : " L'extension de l'urbanisation se réalise soit en continuité avec les agglomérations et villages existants, soit en hameaux nouveaux intégrés à l'environnement ". En outre, selon les dispositions de l'article L. 121-3 du code de l'urbanisme issu de la loi précitée du 23 novembre 2018 : " () Le schéma de cohérence territoriale précise, en tenant compte des paysages, de l'environnement, des particularités locales et de la capacité d'accueil du territoire, les modalités d'application des dispositions du présent chapitre. Il détermine les critères d'identification des villages, agglomérations et autres secteurs déjà urbanisés prévus à l'article L. 121-8, et en définit la localisation ". Il résulte de ces dispositions que les constructions peuvent être autorisées dans les communes littorales en continuité avec les agglomérations et villages existants, c'est-à-dire avec les zones déjà urbanisées caractérisées par un nombre et une densité significatifs de constructions, mais que, en revanche, aucune construction ne peut être autorisée, même en continuité avec d'autres, dans les zones d'urbanisation diffuse éloignées de ces agglomérations et villages.

5. D'abord, il ressort des pièces du dossier que le projet ne prévoit d'implanter des constructions que sur la parcelle AO n° 51 et la parcelle cadastrée AO n° 50, entièrement boisée et située au sud de la parcelle AO n° 51, restera libre de toute construction. Il ressort des vues Geoportail, accessibles tant au juge qu'aux parties, que cette parcelle AO n°51 est bordée sur sa limite Est de terrains bâtis et s'inscrit à l'ouest dans la continuité d'un secteur comportant un nombre et une densité significatifs de constructions, urbanisation ininterrompue depuis le cœur du village au nord-ouest. Cette parcelle jouxte au nord le chemin des Salins, l'un des quatre axes viaires de la commune de Saint-Tropez, qui ne constitue toutefois pas une rupture dans l'urbanisation, contrairement à ce que soutient le préfet du Var sur ce point, le compartiment voisin délimité au sud par cette voie et le chemin de l'Estagnet au nord étant densément bâti. En outre, ainsi que le fait valoir M. B sans être contredit, la distance des constructions projetés avec les constructions voisines les plus proches se situe entre 20 et 35 mètres.

6. Ensuite, la densité de ce secteur est parfois relâchée, compte tenu de la taille des parcelles dans ledit secteur, qui est une caractéristique de la cité tropézienne, alternant villas, espaces verts et espaces agricoles. Contrairement à ce que soutient le préfet du Var, le seul fait que le terrain d'assiette du projet soit éloigné de plus de 2 kilomètres du centre-ville ne saurait révéler à lui seul l'absence de continuité avec l'urbanisation existante.

7. Enfin, il n'est pas contesté que dans le plan local d'urbanisme révisé par une délibération du conseil municipal du 8 juillet 2021, la parcelle AO n° 51 a été classée au sein de l'agglomération de Saint-Tropez délimitée à la page 36 du rapport de présentation. En outre, cette parcelle a été classée dans ce même document en partie au sein du secteur UD4c " secteur des Cannebiers " de la zone UD, qui correspond " à la deuxième couronne périphérique résidentielle, moyennement dense de Saint-Claude aux Salins, qui est une zone à caractère d'habitat, de services et d'équipements moyennement dense " et pour une autre partie au sein de la zone UE 2 " les espaces urbanisés continus, cohérents et homogènes au Sud-Est de la Ville de la dernière couronne périphérique résidentielle du PLU ".

8. Il ressort donc des pièces du dossier que le préfet du Var n'est pas fondé à soutenir que la décision attaquée méconnaît les dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme doit être écarté.

9. En second lieu, aux termes de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme : " L'extension limitée de l'urbanisation des espaces proches du rivage ou des rives des plans d'eau intérieurs désignés au 1° de l'article L. 321-2 du code de l'environnement est justifiée et motivée dans le plan local d'urbanisme, selon des critères liés à la configuration des lieux ou à l'accueil d'activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau. Toutefois, ces critères ne sont pas applicables lorsque l'urbanisation est conforme aux dispositions d'un schéma de cohérence territoriale ou d'un schéma d'aménagement régional ou compatible avec celles d'un schéma de mise en valeur de la mer. En l'absence de ces documents, l'urbanisation peut être réalisée avec l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites appréciant l'impact de l'urbanisation sur la nature. Le plan local d'urbanisme respecte les dispositions de cet accord. Dans les communes riveraines des plans d'eau d'une superficie supérieure à 1 000 hectares et incluses dans le champ d'application de la loi n° 85-30 du 9 janvier 1985, les autorisations prévues aux articles L. 122-20 et L. 122-21 valent accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat au titre du troisième alinéa du présent article ".

10. Dans les espaces urbanisés, constituent des extensions de l'urbanisation les opérations qui conduisent à étendre ou à renforcer de manière significative l'urbanisation de quartiers périphériques ou si elles modifient de manière importante les caractéristiques d'un quartier. En revanche, la seule réalisation dans un quartier urbain d'un ou plusieurs bâtiments qui est une simple opération de construction ne peut être regardée comme constituant une extension au sens de la loi.

11. Le préfet soutient que par un arrêté du 20 décembre 2019, il a suspendu le caractère exécutoire du nouveau schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Golfe de Saint-Tropez approuvé par délibération du conseil communautaire du 2 octobre 2019 en raison de l'insuffisance de la prise en compte des espaces proches du rivage et de leur délimitation et que le SCoT des cantons de Grimaud et de Saint-Tropez du 12 juillet 2016 est également incompatible avec les dispositions de la loi Littoral en tant qu'il n'apporte aucune précision sur les espaces proches du rivage. Le préfet du Var poursuit en soutenant que le terrain n'est pas situé dans un espace urbanisé et la création de cinq villas supplémentaires contribue à renforcer significativement l'urbanisation du secteur et le projet ne constitue donc pas une extension limitée de l'urbanisation compte tenu de l'importante emprise au sol générée sur une seule parcelle. Toutefois, il est constant qu'à la date de délivrance du permis de construire, le terrain d'assiette n'est pas situé dans les espaces proches du rivage déterminés par le plan local d'urbanisme révisé, il est localisé dans le secteur dit C, dans le quartier des Canoubiers, la limite des espaces proches du rivage dans ce secteur étant délimitée par le chemin des Salins. Ainsi, le terrain n'étant pas situé dans les espaces proches du rivage, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme ne lui sont donc pas opposables. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme doit être écarté.

Sur les conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :

12. Aux termes de l'article L. 761-1 du code de justice administrative : " Dans toutes les instances, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou, à défaut, la partie perdante, à payer à l'autre partie la somme qu'il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Les parties peuvent produire les justificatifs des sommes qu'elles demandent et le juge tient compte de l'équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d'office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation ".

13. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune de Saint-Tropez présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En outre, M. B, en tant qu'intervenant à l'instance, n'est pas une partie et ne peut donc demander à ce que lui soit allouée une somme d'argent au titre de ces mêmes dispositions. Ses conclusions formulées à ce titre doivent également être rejetées.

DECIDE

Article 1er : L'intervention volontaire de M. A B est admise.

Article 2 : Le déféré du préfet du Var est rejeté.

Article 3 : Les conclusions de la commune de Saint-Tropez et de M. B présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 4 : La présente décision sera notifiée au préfet du Var, à la commune de Saint-Tropez, à la SCI Anticava et à M. A B.

Délibéré après l'audience du 23 janvier 2024, à laquelle siégeaient :

M. Privat, président,

M. Bailleux, premier conseiller,

Mme Le Gars, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 23 février 2024.

Le rapporteur,

Signé :

F. BAILLEUX

Le président,

Signé :

J-M. PRIVAT La greffière,

Signé :

K. BAILET

La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour la greffière en chef,

Et par délégation,

La greffière.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions