mardi 22 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2301226 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | LESTIENNE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 24 avril et 25 juillet 2023, Mme B A représentée par Me Lestienne, demande au tribunal :
1°) d'ordonner la décharge de l'obligation de payer la somme de 204,57 euros résultant de l'avis des sommes à payer émis le 22 février 2023 ;
2°) d'ordonner la décharge de l'obligation de payer quelconque retenue ouvrière CNRACL pendant toute la période de sa suspension ;
3°) d'ordonner l'annulation de l'avis des sommes à payer émis le 22 février 2023 ;
4°) d'ordonner l'annulation des saisies administratives à tiers détenteur émises sur son compte bancaire en date du 7 septembre 2022, du 7 février 2023 et du 3 avril 2023 ;
5°) d'ordonner le Centre des finances publiques trésorerie de l'Esterel Fréjus de lui restituer la somme de 1 515,50 euros qui lui a été versée par la Banque Crédit Municipal de Toulon, assortie des intérêts au taux légal ;
6°) de condamner le Centre des finances publiques trésorerie de l'Esterel Fréjus à lui verser la somme de 2.000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
7°) de condamner le Centre des finances publiques trésorerie de l'Esterel Fréjus à lui verser la somme de 2.000 euros au titre du préjudice moral et financier subis.
Par un mémoire en défense, enregistré le 28 juin 2023, la direction départementale des Finances publiques du Var conclut au non-lieu à statuer s'agissant du titre n°93 en date du 20 mars 2023 et au rejet du surplus des conclusions.
Par un mémoire en défense, enregistré le 17 août 2023, la Caisse des Dépôts de Bordeaux demande au tribunal sa mise hors de cause.
Par un mémoire, enregistré le 5 juin 2025, Mme A déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 5 juin 2025, Mme A a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A, à l'Ehpad Les Eaux Vives, à la Caisse des Dépôts de Bordeaux, à la direction départementale des Finances publiques du Var, au centre communal d'action sociale de la commune de Fréjus et à la Caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales.
Fait à Toulon, le 22 juillet 2025.
Le président de la 3ème chambre,
Signé
Ph. HARANG
La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière.
N°230122600
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026