jeudi 17 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2304027 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ABEILLE & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 13 décembre 2023, Mme B A, représentée par Me Varron Charrier, demande au Tribunal :
1°) d'annuler la décision en date du 6 octobre 2023 du centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS) ne validant pas la période de prolongation de stage de Mme A et la licenciant à compter du 1er novembre 2023 ;
2°) d'enjoindre au CHITS de réintégrer Mme A et de la titulariser dans ses fonctions à compter du 1er octobre 2023 et ce, sous astreindre de 100 euros par jour de retard ;
3°) à titre subsidiaire, d'enjoindre au CHITS de réintégrer Mme A dans ses fonctions de stagiaire et de réexaminer sa situation sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
4°) de condamner le CHITS au paiement d'une somme de 3.000 euros au titre de l'article L. 761-1 du Code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 21 juin 2024, Mme A, informe le tribunal que la décision litigieuse a été retirée par le CHITS par une décision en date du 15 mars 2024.
Par un mémoire en défense, enregistré le 9 septembre 2024, le conseil du CHITS, Me Sylvain Pontier, conclut au non-lieu à statuer. Il soutient que l'acte litigieux a été retiré et que Mme A a été réintégrée et rétablie dans ses droits.
Par une lettre, enregistrée le 19 septembre 2024, Me Varron Charrier déclare maintenir ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ; / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Par une réponse à une demande de maintien de requête, enregistré le 19 septembre 2024, Mme A, déclare ne maintenir que ses conclusions présentées sur le fondement de l'article L.761-1 du Code de justice administrative. Elle doit donc être regardée comme s'étant désistée de ses autres conclusions.
3. Dès lors, la requête ne présente plus à juger de questions autres que celle de la condamnation prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative sur laquelle il convient de statuer en application des dispositions du 5° de l'article R. 222-1 du même code. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge du centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer une somme de 1.000 euros au titre des frais exposés par la requérante et non compris dans les dépens.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la requête de Mme A.
Article 2 : Le centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer versera à Mme A la somme de 1000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au centre hospitalier de Toulon-La Seyne-sur-Mer.
Fait à Toulon, le 17 octobre 2024.
Le président du tribunal par intérim,
Signé
Ph. HARANG
La République mande et ordonne au ministre de la santé en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière
N°23040270000
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026