vendredi 28 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2401090 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 1ère chambre |
| Avocat requérant | BARRIOL |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse et administrative antérieures :
Par une requête n°1902981 enregistrée le 6 août 2019, M. E C, représenté par Me Barriol, a demandé au tribunal d'annuler la décision prise par le Directeur du Centre Hospitalier Intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS) du 27 juin 2019 rejetant la prise en charge des arrêts de travail du 21 avril 2017 au 30 juin 2019 inclus comme imputables au service, d'enjoindre au CHITS reconnaître comme imputables au service les arrêts de travail du 21 avril 2017 au 30 juin 2019 inclus et de mettre à la charge du CHITS la somme de 2 000 euros à lui verser au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par la décision n°1902981 du 30 novembre 2021, le tribunal administratif de Toulon a annulé la décision du 27 juin 2019 par laquelle le directeur du CHITS a refusé de reconnaître imputables au service les arrêts de travail de M. C pour la période du 21 avril 2017 au 30 juin 2019, et a enjoint le directeur du CHITS de procéder, dans un délai de deux mois à compter de la notification de la présente décision, au réexamen de la situation de M. C au sujet de ces arrêts de travail. Par cette décision, il a été mis à la charge du centre hospitalier une somme de 2 000 euros à verser à M. C sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une lettre du 18 juillet 2022, M. E C, représenté par Me Barriol, a fait savoir au tribunal que cette décision n'avait pas été exécutée et a demandé qu'une astreinte soit prononcée à l'encontre du CHITS.
Par une ordonnance du 15 novembre 2022, la Présidente du tribunal administratif de Toulon, en application des dispositions de l'article R. 921-6 du code de justice administrative, a ouvert la procédure juridictionnelle à la demande d'exécution de M. C.
Par la décision n°2203099 du 28 février 2023, le tribunal administratif de Toulon a enjoint le CHITS de procéder au réexamen de la situation de M. C en ce qui concerne les arrêts de travail, dans un délai de deux mois à compter de la notification de la présente décision, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter l'expiration de ce délai de deux mois, et a mis à la charge du CHITS une somme de 2 000 euros à verser à M. C sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Procédure actuelle :
Par une requête n°2401090 enregistrée le 12 février 2024, M. E C, représenté par Me Barriol, demande au tribunal :
- de prescrire les mesures nécessaires à l'exécution du jugement n°2203099 du
28 février 2023, en ce que cette décision enjoignait au directeur du CHITS à procéder à l'examen de sa situation au sujet des arrêts de travail dans un délai de deux mois à compter de la notification de cette décision et mettait à la charge du CHITS une somme de 2 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
- de prononcer la liquidation de l'astreinte prononcée par la décision n°2203099, soit du 2 mai 2023 au 31 janvier 2024 ; de condamner le CHITS à payer la somme de 27 000 euros correspondant au montant de l'astreinte pour cette durée ;
- de mettre à la charge du CHITS une somme de 3 000 euros à lui verser sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier :
- le jugement du tribunal administratif de Toulon N° 1902981 du 30 novembre 2021 ;
- l'ordonnance de la présidente du tribunal administratif de Toulon du 15 novembre 2022 ;
- le jugement du tribunal administratif de Toulon N° 2203099 du 28 février 2023.
Vu :
- l'ordonnance n° 2020-305 du 25 mars 2020 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique du 23 avril 2024 :
- le rapport de M. Bailleux ;
- et les conclusions de M. Riffard, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
Sur les conclusions tendant à l'exécution du jugement n°2203099 du 28 février 2023 en ce qui concerne l'injonction du CHITS à procéder au réexamen de la situation de M. C :
1. Aux termes de l'article L. 911-4 du code de justice administrative : " En cas d'inexécution d'un jugement ou d'un arrêt, la partie intéressée peut demander au tribunal administratif ou à la cour administrative d'appel qui a rendu la décision d'en assurer l'exécution. () Si le jugement ou l'arrêt dont l'exécution est demandée n'a pas défini les mesures d'exécution, la juridiction saisie procède à cette définition. Elle peut fixer un délai d'exécution et prononcer une astreinte () ". En outre, selon les dispositions de l'article R. 921-6 du code de justice administrative : " Dans le cas où le président estime nécessaire de prescrire des mesures d'exécution par voie juridictionnelle, et notamment de prononcer une astreinte, ou lorsque le demandeur le sollicite dans le mois qui suit la notification du classement décidé en vertu du dernier alinéa de l'article précédent et, en tout état de cause, à l'expiration d'un délai de six mois à compter de sa saisine, le président de la cour ou du tribunal ouvre par ordonnance une procédure juridictionnelle. Toutefois, à l'expiration de ce délai de six mois, lorsque le président estime que les diligences accomplies sont susceptibles de permettre, à court terme, l'exécution de la décision, il informe le demandeur que la procédure juridictionnelle ne sera ouverte, le cas échéant, qu'à l'expiration d'un délai supplémentaire de quatre mois. Cette ordonnance n'est pas susceptible de recours. L'affaire est instruite et jugée d'urgence. Lorsqu'elle prononce une astreinte, la formation de jugement en fixe la date d'effet ".
2. D'une part, il appartient au juge saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, si la décision dont l'exécution lui est demandée prescrit déjà les mesures qu'implique nécessairement cette décision, d'en préciser la portée dans l'hypothèse où elles seraient entachées d'une obscurité ou d'une ambigüité. Le cas échéant, il lui appartient aussi d'en édicter de nouvelles en se plaçant, de même, à la date de sa décision, sans toutefois pouvoir remettre en cause celles qui ont précédemment été prescrites ni méconnaître l'autorité qui s'attache aux motifs qui sont le soutien nécessaire du dispositif de la décision juridictionnelle dont l'exécution lui est demandée. D'autre part, il appartient au juge saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code d'apprécier l'opportunité de compléter les mesures déjà prescrites ou qu'il prescrit lui-même par la fixation d'un délai d'exécution et le prononcé d'une astreinte suivi, le cas échéant, de la liquidation de celle-ci, en tenant compte tant des circonstances de droit et de fait existant à la date de sa décision que des diligences déjà accomplies par les parties tenues de procéder à l'exécution de la chose jugée ainsi que de celles qui sont encore susceptibles de l'être.
3. En l'espèce, le Tribunal administratif de Toulon a, par une décision n° 2203099 du
28 février 2023, enjoint au CHITS, sur le fondement des dispositions de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, de procéder au réexamen de la situation de M. C au sujet d'arrêts de travail pour la période du 21 avril 2017 au 30 juin 2019, dans un délai de deux mois à compter de la notification de la décision, sous astreinte de 100 euros par jour et a mis à la charge du CHITS une somme de 2 000 euros à verser à M. C sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
4. D'abord, M. C soutient, sans être contredit par le CHITS qui n'a pas produit de mémoire, que l'article 1er du jugement du 28 février 2023 n'a pas été exécuté en ce qu'il n'a reçu aucun rapport d'expertise. La décision susvisée du 28 février 2023 prévoyait à son article 1er une injonction de réexamen, qui, en dépit de son caractère clair et intelligible, n'a pas été exécutée. Il n'y a pas lieu de modifier l'article 1er de la décision précitée n°2203099 du 28 février 2023, en dehors de l'astreinte qui sera désormais fixée à 200 euros par jour au lieu de 100 euros par jour, et ce à compter du jour de l'audience de la présente instance, au 23 avril 2024.
Sur les conclusions relatives à l'exécution de la décision du 28 février 2023 en ce qui concerne la condamnation du CHITS à verser la somme de 2 000 euros à M. C sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :
5. Aux termes de l'article L. 911-9 du code de justice administrative : " Lorsqu'une décision passée en force de chose jugée a prononcé la condamnation d'une personne publique au paiement d'une somme d'argent dont elle a fixé le montant, les dispositions de l'article 1er de la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980, ci-après reproduites, sont applicables. " Art. 1er. - I. - Lorsqu'une décision juridictionnelle passée en force de chose jugée a condamné l'Etat au paiement d'une somme d'argent dont le montant est fixé par la décision elle-même, cette somme doit être ordonnancée dans un délai de deux mois à compter de la notification de la décision de justice. Si la dépense est imputable sur des crédits limitatifs qui se révèlent insuffisants, l'ordonnancement est fait dans la limite des crédits disponibles. Les ressources nécessaires pour les compléter sont dégagées dans les conditions prévues par l'ordonnance n° 59-2 du 2 janvier 1959 portant loi organique relative aux lois de finances. Dans ce cas, l'ordonnancement complémentaire doit être fait dans un délai de quatre mois à compter de la notification. A défaut d'ordonnancement dans les délais mentionnés aux alinéas ci-dessus, le comptable assignataire de la dépense doit, à la demande du créancier et sur présentation de la décision de justice, procéder au paiement. II. - Lorsqu'une décision juridictionnelle passée en force de chose jugée a condamné une collectivité locale ou un établissement public au paiement d'une somme d'argent dont le montant est fixé par la décision elle-même, cette somme doit être mandatée ou ordonnancée dans un délai de deux mois à compter de la notification de la décision de justice. A défaut de mandatement ou d'ordonnancement dans ce délai, le représentant de l'Etat dans le département ou l'autorité de tutelle procède au mandatement d'office. En cas d'insuffisance de crédits, le représentant de l'Etat dans le département ou l'autorité de tutelle adresse à la collectivité ou à l'établissement une mise en demeure de créer les ressources nécessaires ; si l'organe délibérant de la collectivité ou de l'établissement n'a pas dégagé ou créé ces ressources, le représentant de l'Etat dans le département ou l'autorité de tutelle y pourvoit et procède, s'il y a lieu, au mandatement d'office () ".
6. Il résulte de l'instruction que le jugement n°2203099 du 28 février 2023 a, à son article 2, mis à la charge du CHITS une somme de 2 000 euros à verser à M. C sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le requérant soutient sur ce point que le CHITS n'a pas exécuté la décision et que si le CHITS se prévaut du paiement d'une somme de 2 000 euros, cette somme correspond à l'exécution de la décision initiale n°1902981 du 30 novembre 2021. Il résulte de l'instruction qu'un courriel du CHITS envoyé par Mme D A à Me Barriol indique qu'une somme de 2 000 euros a été payée sur le compte CARPA le 2 février 2023. Toutefois, cette somme d'argent versée le 2 février 2023, soit avant même que la décision n°2203099 du 28 février 2023 ait été prise, ne peut correspondre à l'exécution de la décision n°2203099 qui n'avait pas été prise au moment de ce paiement.
7. En tout état de cause, il appartenait au requérant de saisir l'agence régionale de santé, autorité de tutelle du CHITS, pour lui demander de procéder à l'ordonnancement de la somme de 2 000 euros à lui verser sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ainsi, les conclusions présentées directement devant le juge afin de procéder à ce paiement doivent être rejetées.
Sur les conclusions afin de liquidation provisoire de l'astreinte :
8. Aux termes du premier alinéa de l'article L. 911-7 du code de justice administrative : " En cas d'inexécution totale ou partielle ou d'exécution tardive, la juridiction procède à la liquidation de l'astreinte qu'elle avait prononcée ". Aux termes de l'article L. 911-8 du même code : " La juridiction peut décider qu'une part de l'astreinte ne sera pas versée au requérant ".
9. Le requérant demande à ce qu'il soit procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte. Il résulte de ce qui précède que le jugement n°2203099 du 28 février 2023 n'a, au moment de l'audience de la présente instance, pas été exécuté. Il y a lieu par suite de procéder, ainsi que le demande le requérant, à la liquidation provisoire de l'astreinte, qui avait été fixée à la somme de 100 euros par jour, à compter de l'expiration du délai de deux mois à compter de la notification du jugement du 28 février 2023 jusqu'au jour de l'audience de la présente instance. La décision n°2203099 du 28 février 2023 ayant été notifiée le 2 mars 2023, il y a lieu de prendre en compte pour le calcul de la liquidation provisoire de l'astreinte, la période du 2 mai 2023 au 23 avril 2024, date de l'audience de la présente instance, soit sur une période de 358 jours.
10. Il y a donc lieu de fixer un montant de 35 800 euros au titre de la liquidation provisoire de l'astreinte. En outre, par application des dispositions précitées de l'article L. 911-8 du code de justice administrative, il y a lieu de condamner le CHITS à payer la somme de 5 800 euros à M. C et la somme de 30 000 euros à l'Etat.
Sur les conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :
11. Il y a lieu dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge du CHITS une somme de 1 000 euros à verser à M. C sur le fondement des dispositions de l'article
L. 761-1 du code de justice administrative.
DECIDE
Article 1er : Le centre hospitalier intercommunal de Toulon - La Seyne-sur-Mer est condamné à verser la somme de 5 800 (cinq mille huit cents) euros à M. C et la somme de
30 000 (trente mille) euros à l'Etat au titre de la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée par le jugement n°2203099 du 28 février 2023, au titre de la période du 2 mai 2023 au
23 avril 2024.
Article 2 : Le montant de l'astreinte journalière prononcée par le jugement du 28 février 2023 est fixé à la somme de 200 (deux cents) euros par jour, à compter du 23 avril 2024.
Article 3 : Le centre hospitalier intercommunal de Toulon - La Seyne-sur-Mer versera à
M. C une somme de 1 000 (mille) euros sur le fondement des dispositions de l'article
L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le surplus des conclusions de M. C est rejeté.
Article 5 : La présente décision sera notifiée à M. B C et au centre hospitalier intercommunal de Toulon - La Seyne-sur-Mer.
Copie en sera adressée au ministère public près la Cour des comptes et au préfet du Var.
Délibéré après l'audience du 23 avril 2024, à laquelle siégeaient :
M. Privat, président,
M. Bailleux, premier conseiller,
Mme Le Gars, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 28 juin 2024.
Le rapporteur,
Signé :
F. BAILLEUX
Le président,
Signé :
J.-M. PRIVAT La greffière,
Signé :
K. BAILET
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Et par délégation,
La greffière.
N°2401090
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026