mercredi 8 novembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Poitiers |
| Section | Tribunal Administratif de Poitiers |
| N° Dossier | TA86-2200626 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ARGENTON AVOCATS |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une requête et un mémoire, enregistrés les 10 et 18 mars 2022, sous le n°2200626, la société Nexity IR Programmes Loire, représentée par Me Durand, demande au tribunal, à titre principal, dans le dernier état de ses écritures, d'annuler la décision du 14 janvier 2022 par laquelle le maire d'Aiffres a exercé le droit de préemption urbain sur un bien situé 220 rue des Trois Fontaines, à Aiffres (79230).
La requête a été communiquée à la commune d'Aiffres, à Mme C D, à M. G D, à M. B D, à M. A D et à Mme E F, qui n'ont pas produit d'observations.
Par un mémoire, enregistré le 8 août 2023, la société Nexity IR Programmes Loire déclare se désister purement et simplement de sa requête.
II. Par une requête, enregistrée le 18 mars 2022, sous le n°2200707, la société Nexity IR Programmes Loire, représentée par Me Durand, demande au tribunal, à titre principal, d'annuler la décision du 11 mars 2022 par laquelle le maire d'Aiffres a modifié la décision initiale du 14 janvier 2022 portant exercice du droit de préemption urbain sur un bien situé 220 rue des Trois Fontaines, à Aiffres (79230).
La requête a été communiquée à la commune d'Aiffres qui n'a pas produit d'observations.
Par un mémoire, enregistré le 8 août 2023, la société Nexity IR Programmes Loire déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Sur la jonction :
1. Les requêtes nos2200626 et 2200707, présentées par la société Nexity IR Programmes Loire, présentent à juger les mêmes questions. Il y a lieu de les joindre pour qu'elles fassent l'objet d'une seule ordonnance.
Sur le désistement :
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements ; () ".
3. Le désistement d'instance et d'action de la société Nexity IR Programmes Loire est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'action de la société Nexity IR Programmes Loire.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Nexity IR Programmes Loire, à la commune d'Aiffres, à Mme C D, à M. G D, à M. B D, à M. A D et à Mme E F.
Fait à Poitiers, le 8 novembre 2023.
Le président,
Signé
A. JARRIGE
La République mande et ordonne à la préfète des Deux-Sèvres, en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
La greffière,
Signé
N. COLLET
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026