Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait un arrêté du 24 avril 2025 de la directrice générale du centre national de gestion des praticiens hospitaliers, qui l'avait placée au deuxième échelon à compter du 1er août 2024. Le désistement a été motivé par le fait que l'administration a fait droit à ses demandes de reclassement. Cette solution a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 16 juillet 2025, Mme B... A... demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel la directrice générale du centre national de gestion des praticiens hospitaliers a décidé de son placement au deuxième échelon à compter du 1er août 2024 ;
2°) d’enjoindre au centre national de gestion des praticiens hospitaliers de procéder à son reclassement au troisième échelon à compter du 1er août 2024 avec l’ancienneté afférente.
Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, Mme A... déclare se désister purement et simplement de sa requête, le centre national de gestion des praticiens hospitaliers ayant fait droit à ses demandes.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance : « 1° Donner acte des désistements (…) ».
Le désistement de Mme A... est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B... A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et au centre national de gestion des praticiens hospitaliers.
Fait à Poitiers, le 20 octobre 2025
Le président de la 3ème chambre,
Signé
P. CRISTILLE
La République mande et ordonne au ministre chargé de la santé, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
La greffière
N. COLLET