LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA93-2401413

Tribunal Administratif de Montreuil — Décision N° TA93-2401413

mercredi 7 mai 2025

JuridictionTribunal Administratif de Montreuil
SectionTribunal Administratif de Montreuil
N° DossierTA93-2401413
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du CNAPS du 5 janvier 2024 refusant de lui délivrer un agrément pour diriger une société de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’agrément sollicité le 8 février 2024, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées car dirigées contre l’État, qui n’était pas partie à l’instance.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée au greffe du tribunal le 31 janvier 2024, M. A B, représenté par Me Audrey Gusdorf, avocat, demande au tribunal administratif :

1°) d'annuler la décision du directeur du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) en date du 5 janvier 2024 portant refus de délivrance d'un agrément dirigeant d'une société de sécurité privée ;

2°) d'enjoindre au directeur du CNAPS de lui délivrer l'agrément sollicité, ou, à tout le moins, procéder au réexamen de sa situation, dans un délai de dix jours à compter de la notification du jugement à intervenir et de lui délivrer dans l'attente, un agrément provisoire dans un délai de sept jours à compter de la notification du jugement à intervenir ;

3°) de condamner " l'Etat " à lui payer la somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 8 avril 2025, le préfet, directeur du CNAPS, conclut au non-lieu à statuer sur la requête de M. B.

Il fait valoir que, le 8 février 2024, l'agrément dirigeant sollicité, valable 5 ans du 08/02/2024 au 08/02/2029, a été délivré à M. B.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de la sécurité intérieure ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () / 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; ".

2. Il ressort des pièces du dossier que, par une décision du 8 février 2024, l'agrément sollicité, d'une validité de 5 ans, autorisant son titulaire à diriger une entreprise de surveillance humaine ou par des systèmes électroniques de sécurité ou de gardiennage, de transport de fonds, de protection physique de personnes, a été délivré à M. B. Dans ces conditions, la décision de refus en litige doit être regardée comme ayant implicitement mais nécessairement été rapportée en cours d'instance et le recours de M. B est ainsi devenu sans objet. Il n'y a plus lieu d'y statuer.

3. Enfin, les conclusions du requérant formulées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, qui sont dirigées contre l'Etat, lequel n'est pas partie à l'instance, sont mal dirigées et ne peuvent, dès lors, qu'être rejetées.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B.

Article 2 : Les conclusions de M. B présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au directeur du conseil national des activités privées de sécurité.

Fait à Montreuil, le 07 mai 2025.

Le président de la 6ème chambre,

M. C

La république mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions