LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA93-2418376

Tribunal Administratif de Montreuil — Décision N° TA93-2418376

lundi 30 juin 2025

JuridictionTribunal Administratif de Montreuil
SectionTribunal Administratif de Montreuil
N° DossierTA93-2418376
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation7ème Chambre

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a été saisi par M. B A d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par un jugement du 27 mai 2024, qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour sous astreinte de 10 euros par jour. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait exécuté le jugement en délivrant à M. A des documents de séjour dès le 30 mai 2024, puis un titre de séjour le 31 juillet 2024, sans retard fautif. La décision s’appuie sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une demande, enregistrée le 29 novembre 2024, M. B A demande au tribunal de liquider l'astreinte prononcée par le jugement n° 2401987 du 27 mai 2024 par lequel le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis, dans un délai de quinze jours suivant sa date de notification et sous astreinte de 10 euros par jour de retard, de statuer, par une décision explicite, sur sa demande de titre de séjour, et sur la possibilité d'obtenir un titre de séjour de plein droit sur un autre fondement que celui initialement sollicité et de lui délivrer, dès la notification du jugement, une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen.

Il soutient que le jugement a été exécuté tardivement par le préfet de la Seine-Saint-Denis.

Par un mémoire enregistré le 13 mai 2025, le préfet de la Seine-Saint-Denis conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir qu'il a exécuté l'injonction prononcée par le jugement n° 2401987 dans les délais qu'il a fixés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus, au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Charret,

- les conclusions de Mme Nguër, rapporteure publique,

- les parties n'étant ni présentes, ni représentées.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 911-7 du code de justice administrative : " En cas d'inexécution totale ou partielle ou d'exécution tardive, la juridiction procède à la liquidation de l'astreinte qu'elle avait prononcée. / Sauf s'il est établi que l'inexécution de la décision provient d'un cas fortuit ou de force majeure, la juridiction ne peut modifier le taux de l'astreinte définitive lors de sa liquidation. / Elle peut modérer ou supprimer l'astreinte provisoire, même en cas d'inexécution constatée ".

2. Il résulte de l'instruction que le préfet de la Seine-Saint-Denis a muni M. A de documents lui permettant de séjourner régulièrement sur le territoire français dès le 30 mai 2024, en exécution du jugement dont il a reçu notification le 29 mai 2024, et lui a ensuite délivré un titre de séjour le 31 juillet 2024. Il n'y a donc pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte fixée par ledit jugement. Les conclusions de M. A doivent, par conséquent, être rejetées.

DÉCIDE :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au préfet de la Seine-Saint-Denis.

Délibéré après l'audience du 23 juin 2025, à laquelle siégeaient :

M. Charret, président,

Mme Tahiri, première conseillère,

Mme Dupuy-Bardot, première conseillère

Rendu public par mise à disposition au greffe le 30 juin 2025.

Le président-rapporteur,

J. Charret

L'assesseure la plus ancienne

dans l'ordre du tableau,

S. Tahiri

La greffière,

L. Valcy

La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.1

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions