Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 15 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention dans l’attente de l’examen de sa demande d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. B... a été libéré du centre de rétention le 5 octobre 2025. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 17 juillet 2025, M. A... B... demande au tribunal d’annuler l’arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a ordonné son maintien en rétention pendant le temps nécessaire à l’examen de sa demande d’asile.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal administratif de Montreuil a désigné M. Guiral, premier conseiller, pour statuer en qualité de juge du contentieux des mesures d’éloignement des étrangers et des décisions relatives à la rétention administrative des étrangers.
Considérant ce qui suit :
En vertu de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné par le président du tribunal peut, par ordonnance, constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours.
Il ressort des pièces du dossier que le 5 octobre 2025, postérieurement à l’enregistrement de la requête, M. B... a été libéré du centre de rétention administrative où il était retenu. Par suite, les conclusions de la requête de M. B... tendant à l’annulation de l’arrêté attaqué portant maintien en rétention administrative sont devenues sans objet. Dès lors, il n’y a plus lieu d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au préfet du Val-de-Marne.
Fait à Montreuil, le 6 janvier 2026.
Le magistrat désigné
S. Guiral
La République mande et ordonne au préfet du Val-de-Marne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.