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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABADEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510190

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de son pays de destination et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, suffisamment motivée et ne portait pas d'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-23, pour écarter les moyens du requérant.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

3 avril 2026• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503986

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu de l'urgence visant à prévenir un danger grave pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 121-1, L. 121-2 du même code et L. 224-2 du code de la route.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABADIE JEAN-BAPTISTE

2 avril 2026• CH 1 JU
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402370

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre une commune suite à un accident de la circulation causé par des plaques métalliques sur la chaussée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par la commune et met hors de cause la communauté d'agglomération. Il retient la responsabilité de la commune d'Avignon, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public (plaques métalliques) et le dommage est établi, et que la commune n'apporte pas la preuve d'un entretien normal de la chaussée ou d'une faute de la victime. **Textes appliqués** : Article R. 411-1 du code de justice administrative (règles de recevabilité de la requête) et principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (charge de la preuve).

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601214

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une prolongation de suspension conservatoire d'une directrice d'école et demande de réintégration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension de l'arrêté de prolongation de la suspension. Il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve une rémunération, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiée par l'intérêt du service et une procédure disciplinaire en cours. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

27 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504366

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une agente du département de Vaucluse visant l'annulation d'un blâme et d'un changement d'affectation. Le tribunal a rejeté les recours, estimant que la sanction disciplinaire était régulière et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie principalement sur le code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-4 relatif aux droits de la défense.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403481

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un agent du département du Gard contestant son reclassement et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a considéré que le litige n'avait plus d'objet, car l'administration avait, avant le jugement, rapporté la décision initiale de mise à la retraite et proposé une nouvelle affectation au requérant. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'inaptitude et au reclassement.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02286

Avocat : ZABAD-BUSTANI LANA

26 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté de débet de 17 509 euros émis par le ministre de l'économie et des finances. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée au pénal établissait sa qualité de régisseur, et que l'arrêté, qui détaillait les bases de liquidation du déficit total de 79 416,94 euros, était conforme aux exigences de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la prescription, ont été écartés.

Avocat : ABADIE

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301042

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à faire reconnaître un accident de service survenu le 31 mai 2022. La juridiction a estimé que les faits allégués, reposant sur ses seules déclarations et non corroborés, ne caractérisaient pas un événement soudain et violent au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. En conséquence, le refus de la commune de Clichy-la-Garenne de reconnaître l'imputabilité au service ne constituait pas une erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : ABADIE

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318331

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... E... épouse D... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 23 février 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale initiale et l'insuffisance de motivation, étaient inopérants, la décision ministérielle s'étant substituée à celle du préfet. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant le défaut d'assimilation de la requérante, au regard des conditions posées par les articles 21-16 et suivants du code civil.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413192

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. A... contre son arrêté de remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de la directive 2008/115/CE. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord de réadmission franco-espagnol de 2002.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

6 mars 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601104

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 10 février 2026 fixant le pays de destination d’une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier et la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

27 février 2026• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509299

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant bangladais contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la décision, prise par une directrice adjointe agissant en vertu d'une délégation de signature régulière, était légalement motivée et ne méconnaissait pas l'examen de la situation personnelle du requérant exigé par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, le rejet définitif de sa demande d'asile privant l'intéressé d'un droit au séjour.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

24 février 2026• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir des injonctions urgentes visant à la délivrance et à la fabrication de son certificat de résidence. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait déjà mis en fabrication la carte de résident de l’intéressé le 9 janvier 2026, rendant imminente sa délivrance. En conséquence, il a donné acte du désistement partiel de M. A... concernant la demande de fabrication du titre et a rejeté les autres conclusions faute d’urgence et d’utilité. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512541

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 25 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A... C..., demandeur d'asile canadien. Le tribunal retient que si la demande d'asile a été déposée tardivement (plus de 90 jours après l'entrée en France), le requérant justifie ce retard par un état de détresse psychologique, constituant un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus de l'OFII méconnaît ces dispositions et la garantie du respect de la dignité humaine issue du droit de l'Union européenne. Le tribunal enjoint à l'OFII d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A... C....

Avocat : ZABAD-BUSTANI

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404300

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., propriétaire d’un immeuble à Lamontélarié, d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il impute les désordres affectant son bien (fissures, effondrement d’une dépendance) à la circulation de camions de transport de bois, autorisée par dérogation municipale sur le chemin rural bordant sa propriété. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant l’expertise utile car l’expertise amiable antérieure était insuffisante pour trancher le litige potentiel. La commune de Lamontélarié, qui s’opposait à la mesure, a été déboutée de sa demande de frais de justice.

Avocat : SCPI SALVAIRE – LABADIE – BOONSTOPPEL – LAURENT

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304727

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard. Cet arrêté prolongeait sa disponibilité d'office puis prononçait sa réintégration à temps complet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il n'était pas soumis à l'obligation de motivation, et que la procédure devant le conseil médical avait été régulière. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68, n°86-442 et n°87-602.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200209

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles stagiaire, contestant son licenciement par la rectrice de l’académie de Bordeaux après un avis défavorable du jury académique. Le tribunal a écarté les moyens d’irrégularité de l’avis du jury, estimant que la composition et le fonctionnement du jury étaient réguliers et que l’avis était suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision de licenciement était suffisamment motivée et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance professionnelle du requérant, malgré des évaluations contrastées. La solution retenue s’appuie notamment sur le décret n°90-680 du 1er août 1990 et l’arrêté du 22 août 2014 relatifs au statut et à l’évaluation des professeurs des écoles stagiaires.

Avocat : DABADIE

14 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504284

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale sur son état de santé après un accident de service survenu le 27 janvier 2020. La requérante contestait la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 30 novembre 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car un recours en annulation contre l'arrêté du 22 décembre 2023 était déjà pendant devant le tribunal, et que la requérante pouvait produire ses propres éléments dans ce cadre. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508858

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant que les décisions étaient régulières et proportionnées. Il a notamment jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision n’ayant pas pour objet de refuser un titre de séjour. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et la directive 2008/115/CE.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

5 janvier 2026• ELOIGNEMENT