LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABBAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509826

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain en situation irrégulière, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, car l'intéressé ne pouvait justifier d'un séjour régulier. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'ingérence dans la vie privée était justifiée et proportionnée.

Avocat : GABBAY

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514904

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait une injonction au préfet des Yvelines pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire, sa demande n'étant pas un renouvellement et n'expirant qu'en juillet 2026. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABBAR

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406733

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé, au regard des condamnations pénales graves et récentes de l'intéressé, et que la mesure ne méconnaît pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 631-1 et suivants).

Avocat : DABBAOUI

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403397

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure devant la commission du titre de séjour était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAS

4 mars 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600630

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant saint-lucien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ces mesures, fondées sur la situation irrégulière et le casier judiciaire du requérant, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601834

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a examiné la demande d'un ressortissant égyptien visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de sa carte de séjour "talent". Le juge a admis l'urgence au regard des conséquences immédiates du retrait de titre sur sa situation et a ordonné la suspension de la décision contestée, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, le juge ayant également accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ABBAR

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505608

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de deux ressortissants algériens visant à annuler leurs obligations de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et leurs interdictions de retour. La juridiction a estimé que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, considérant notamment l'absence de liens familiaux particulièrement intenses en France et la possibilité de reconstituer leur vie familiale en Algérie. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'interdiction de retour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAS

6 février 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509802

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DABBAOUI

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305948

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du préfet de la Haute-Savoie d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les ressources de la requérante, sur la période de référence, n'étaient pas suffisantes pour une famille de quatre personnes, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la longue séparation du couple et de l'âge des enfants.

Avocat : DABBAOUI

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504990

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B.... Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « recherche d’emploi – création d’entreprise » et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... sollicitait un nouveau titre sur un fondement différent (article L. 422-10 du CESEDA) et ne bénéficiait pas de la présomption d’urgence applicable au simple renouvellement de titre.

Avocat : ABBAR

31 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405293

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que ces décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Il a considéré que rien ne faisait obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Algérie, pays d'origine de l'intéressée et de ses enfants, et que Mme B. ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle particulière en France.

Avocat : ABBAS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503406

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé après avis de cette commission.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309686

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant un titre de recettes de 9 877,20 euros émis par la commune de Bondy pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la requête identifiait clairement les actes attaqués. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A..., notamment l'absence de signature et l'illégalité des arrêtés de placement en congé de maladie et disponibilité d'office, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de M. A... et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABBAR

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511716

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. D..., ressortissant cubain, contre un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DABBAOUI

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé la décision de refus suffisamment motivée, malgré une erreur matérielle sur la date d'entrée en France. Il a considéré que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, et la légalité des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi a été confirmée.

Avocat : DABBAOUI

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506201

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kenyane, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien qu'ancien, n'était pas contesté par des éléments médicaux nouveaux, de sorte que la requérante n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible au Kenya. En conséquence, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire, étaient infondés.

Avocat : DABBAOUI

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506167

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Saisi sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa situation de célibataire sans enfant, de la fin de la kafala à sa majorité et de la persistance de ses attaches familiales au Maroc.

Avocat : DABBAOUI

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529600

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet de police lui a délivré une attestation de décision favorable tenant lieu de titre de séjour. La requérante demandait initialement la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a condamné l'Etat à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABBAR

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529317

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, entraînant une rupture de son droit au séjour et une privation de ressources. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABBAR

27 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500071

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire des décisions, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ABBAR

23 octobre 2025• 2ème chambre