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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABBAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506940

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision de refus, fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux de ses études, et invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ensemble des critères prévus par cet article, notamment la nature des liens familiaux et l'avis de la structure d'accueil.

Avocat : DABBAOUI

10 octobre 2025• 8ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01703

Avocat : DABBAOUI

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505748

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant macédonien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée. S'appuyant sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que la présence de son épouse et de son enfant en France ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont également été validées.

Avocat : DABBAOUI

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DABBAOUI

26 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01290

Avocat : ABBAS

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513757

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de refus de visa présentées par une famille afghane. Les requérants, craignant des persécutions en cas de retour en Afghanistan, sollicitaient un visa au titre de l'asile ou à titre humanitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les intéressés bénéficiant d'une protection au Qatar et ne justifiant pas d'un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention de Genève et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : ABBAR

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502593

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. G, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de M. G et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France et de l'absence d'éléments suffisants établissant une vie privée et familiale stable.

Avocat : DABBAOUI

25 août 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02164

Avocat : SCP D'AVOCATS TARLIER - RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505255

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DABBAOUI

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502265

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de M. B, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, relevait légalement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 613-1 du même code ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet ayant pris en compte sa durée de présence et ses liens en France. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : DABBAOUI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413015

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa conjointe et leur enfant étant également de nationalité mauricienne et en situation irrégulière, et son insertion professionnelle étant insuffisante. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : ABBAR

19 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407337

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 22 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte excessive à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis huit ans, de son insertion professionnelle et de ses liens familiaux. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410299

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DABBAOUI

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407475

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que l'absence de visa long séjour, exigé par l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus de titre "étudiant", nonobstant la convention franco-camerounaise. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur le refus de séjour, ont été validées.

Avocat : ABBAS

5 juin 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01458

Avocat : ABBAS

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI du 13 décembre 2022) et le refus de reconstitution partielle de points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que la décision 48SI avait été régulièrement notifiée le 9 janvier 2023, soit avant le stage effectué les 15 et 16 mai 2023. En conséquence, le préfet et le ministre étaient en situation de compétence liée pour rejeter la demande de reconstitution de points, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La requête a également été jugée tardive concernant la contestation de la décision 48SI. Les articles L. 223-6 du code de la route ont été appliqués.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

20 mai 2025• Magistrat LAURANSON
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé et de l'absence de preuve de validation d'études ou de renouvellement de son titre de séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DABBAOUI

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408075

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DABBAOUI

31 mars 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107984

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C D, inspecteur de l'éducation nationale, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie anxio-dépressive. Le tribunal a substitué la base légale de la décision attaquée, initialement fondée sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, par les dispositions de l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984, applicables à la date de la première constatation médicale de la maladie en juin 2016. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. D, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : SCP D'AVOCATS TARLIER - RECHE - GUILLE MEGHABBAR

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500771

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du préfet de la Haute-Savoie l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet de la Savoie était territorialement compétent pour constater l'irrégularité du séjour, et que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DABBAOUI

6 février 2025• Reconduite à la frontière