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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABOUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310816

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B, ressortissants malgaches, contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée, fondée sur les mêmes motifs que les décisions consulaires, était légale. Il a notamment écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des décisions consulaires comme inopérant, la décision de la commission s'y étant substituée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

29 août 2024• 10ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422097

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. M. A s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 novembre 2024, ce dont le tribunal lui a donné acte. La juge des référés a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle mais a rejeté ses demandes de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision applique les articles L.521-1 du code de justice administrative et L.424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302365

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il retient que la décision est fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de M. A ayant été définitivement rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 août 2024• 4ème chambre, JU
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314041

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis en raison d’une carence de relogement, malgré le caractère prioritaire et urgent de sa demande reconnu par la commission de médiation. Par ordonnance du 19 août 2024, la première vice-présidente a radié la requête n° 2314041 des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon de l’affaire n° 2406771, enregistrée ultérieurement. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 août 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303836

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui invoquait la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, s'est désistée après que le préfet a fait droit à sa demande. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 août 2024• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420950

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait une autorisation provisoire de séjour et un récépissé l’autorisant à travailler. La juge des référés constate que le silence gardé par le préfet de police sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite fait obstacle à ce que le juge ordonne les mesures sollicitées, en l’absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête est donc rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BABOU

12 août 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496552

Avocat : HUG & ABOUKHATER

9 août 2024ECLI:FR:CEORD:2024:496552.20240809• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405441

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, était devenue sans objet. En effet, le préfet de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, rapportant ainsi la décision implicite contestée. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

9 août 2024
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction puis une carte de résident valable dix ans. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et prononce un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il admet M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette ses conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 août 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202241

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Dourbies. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête le 24 juillet 2024. Par ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LABOURIER

8 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420710

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La condition d'urgence n'étant pas contestée, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée au requérant. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

8 août 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision du maire de Dourbies du 15 février 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABOURIER

8 août 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02714

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

7 août 2024• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405482

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a admis provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Le juge a rappelé que la condition d’urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, et a examiné l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge s’est fondé sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

7 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 mai 2024 refusant à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête est rejetée, sauf en ce qui concerne l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 août 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401969

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Aisne de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a émis une décision favorable, et M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

1 août 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409319

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône de clôturer sa demande de renouvellement de carte de séjour "étudiant" pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision de refus d'enregistrement était dépourvue de portée décisoire, car l'intéressée n'avait pas prouvé le caractère complet de son dossier. En conséquence, les conclusions dirigées contre cet acte ont été considérées comme manifestement irrecevables, sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.

Avocat : ABOUBACAR

1 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408535

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 juillet 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419725

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 juillet 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402108

Avocat : HUG & ABOUKHATER

24 juillet 2024• JU3