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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 047 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 047

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABOUKHATEREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, confirmée par le rejet du recours administratif préalable le 1er février 2024, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation particulière de Mme B, et que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur de droit n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du directeur général adjoint de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 mars 2024 refusant à Mme A, une ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle ne démontrait pas que Mme A avait été informée, préalablement à son refus d'orientation, des conséquences de ce refus sur ses conditions matérielles d'accueil, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501487

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous sous huit jours afin de lui remettre le duplicata de son titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, M. A étant dans l'impossibilité de renouveler sa carte de séjour arrivant à expiration, et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté les faits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502553

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme A, ressortissante guinéenne, pour demander la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à Mme A une attestation de décision favorable, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant ainsi qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

14 février 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00073

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 février 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431116

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B, ressortissante libanaise mariée à un Français. Le tribunal juge que la requérante remplit les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment une entrée régulière, un mariage célébré en France et une communauté de vie de plus de six mois. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, assortie d’une injonction de délivrance du titre dans un délai d’un mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502848

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, après que celle-ci a retiré sa demande visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire (article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La juge des référés a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207841

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C E épouse A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 mai 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, au vu de l'insertion professionnelle et des ressources insuffisantes et instables de la requérante.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 février 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, une ressortissante ivoirienne demandant l’annulation du refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil, motivé par son refus d’une orientation en région. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était légale, car le refus d’orientation par la requérante constituait un motif valable de refus des conditions matérielles d’accueil en vertu de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’absence de prise en compte de la vulnérabilité, estimant que la procédure avait été régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 février 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après leur retrait pour non-respect des obligations liées à la procédure Dublin. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du préambule de la Constitution, estimant que la décision ne portait pas atteinte au droit à des moyens convenables d'existence. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer la directive 2013/33/UE pour contester le motif du refus, fondé sur l'absence de présentation aux autorités. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'ayant pas respecté toutes ses obligations.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 février 2025• 8ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434369

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Paris d'une demande d'expulsion de Mme C et de ses quatre enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupent indûment depuis le 1er février 2024. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C, mais a fait droit à la demande préfectorale en ordonnant l'expulsion, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, l'occupation indue compromettant le fonctionnement normal du centre et l'accueil de nouveaux bénéficiaires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417738

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2022, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions de logement précaires (hébergement à l'hôtel avec son épouse et trois enfants) et de la durée de la carence (du 5 novembre 2022 au 7 février 2025). L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 février 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500720

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police d'enregistrer sa demande de carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré le récépissé sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B, sous réserve de l'admission définitive de ce dernier à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501823

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. D C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 22 juillet 2024, en raison de son inexécution par le préfet de police. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'intéressé dans le délai imparti, se bornant à lui adresser une convocation erronée. Considérant cette inexécution comme un élément nouveau, il a fait droit à la demande en modifiant l'ordonnance initiale et en enjoignant au préfet de prendre une décision expresse sur la demande de titre de séjour dans un délai de 21 jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413878

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante somalienne, contestant la décision de l'OFII du 23 avril 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit, arguant qu'après son retour en France et le dépôt d'une nouvelle demande d'asile, elle relevait d'une procédure normale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par Mme A des exigences des autorités chargées de l'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304825

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant la demande de carte de résident de dix ans de M. A, réfugié reconnu par l'OFPRA. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce titre de séjour, pourtant prévu de plein droit par l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501107

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension de la décision du préfet de police du 4 novembre 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a estimé que cette décision de classement sans suite, fondée sur l'absence d'une pièce (autorisation de travail), ne constituait pas un acte faisant grief susceptible d'être contesté, car le dossier était effectivement incomplet au moment de la décision, nonobstant la transmission ultérieure du document. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408334

Désistement d'office. Le Tribunal administratif de Melun a constaté que M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411348

Requête de M. B C devant le Tribunal Administratif de Melun contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412881

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., réfugié reconnu par la CNDA. Il estime que le préfet a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de plein droit de ce titre. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025• 11ème chambre