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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ACAREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508572

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation dans le refus d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la mise en œuvre de cette clause relève d'une faculté discrétionnaire de l'État et ne constitue pas un droit pour le demandeur, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PACARIN

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501146

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Le Cabanon bleu" pour 15 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la situation financière de l'entreprise ou de l'impact réel de la mesure. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOLLACARO

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512177

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Islamabad refusant d'enregistrer la demande de visa de sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal qu'un rendez-vous avait été fixé pour enregistrer cette demande, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MACAREZ

1 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505424

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, médecin, qui sollicitait la suspension de la décision du directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 7 juillet 2025 prononçant la suspension immédiate de son droit d’exercer. La requérante invoquait l’absence d’urgence, un défaut de procédure contradictoire, une motivation insuffisante et l’absence de preuve des faits reprochés. Le juge a rappelé que l’article L. 4113-14 du code de la santé publique, qui prévoit un référé spécifique de 48 heures, n’est pas entré en vigueur faute de décret d’application, mais que la requête pouvait être examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510390

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour, faute de pouvoir accéder aux rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments fournis n'établissaient pas que la poursuite de sa scolarité serait compromise à très court terme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

Avocat : MACAREZ

24 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510453

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant » opposée à Mme A... B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie. En effet, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, elle est considérée comme une première demande, ce qui écarte la présomption d’urgence habituellement applicable. Faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée.

Avocat : ABOUBACAR

26 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505659

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, la demande étant toujours en cours d'instruction et le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas commencé à courir en raison de l'incomplétude du dossier. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'ont pas été examinées, la requête étant irrecevable.

Avocat : MACAREZ

23 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409858

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 7 juillet 2021. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sont rejetées.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

17 juin 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403804

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PACARIN

28 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212979

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 4 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le comportement fiscal critiquable de l'intéressée, qui avait déclaré à charge sa fille en même temps que le père, ce que Mme A n'a pas sérieusement contesté. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET BOUBACAR DIAME

26 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513890

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, un jeune majeur, demandait des mesures d'urgence pour obtenir un hébergement et la poursuite de sa prise en charge, invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir qu'il vivait effectivement à la rue et en raison du délai de deux mois écoulé entre la date alléguée de la mise à la rue et l'introduction de son recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ayant été accordée.

Avocat : MACAREZ

22 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506288

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant camerounais, contestant un arrêté du 7 avril 2025 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du 11 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACAREZ

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403405

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 3 septembre 2024 lui retirant sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le retrait était fondé sur la rupture de la vie commune, en application de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PACARIN

28 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500511

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de titre de séjour de l'intéressée est toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé valable jusqu'au 2 mai 2025 lui a été délivré, lui permettant de conserver ses droits et sa stabilité professionnelle. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MACAREZ

11 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113175

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 1er octobre 2021 qui maintenait un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, à savoir un vol simple de carburant classé sans suite après régularisation, était trop ancien et d'une gravité trop relative pour justifier cet ajournement, constituant une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation de M. A dans un délai de six mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MACAREZ

5 février 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102731

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

21 janvier 2025• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109201

Avocat : MACAREZ

16 janvier 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205738

Avocat : MACAREZ

31 décembre 2024• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418117

Avocat : MACAREZ

23 décembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409597

Avocat : MACAREZ

20 décembre 2024• 1ère Chambre (J.U)