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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADJA OKEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507721

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la vie familiale pouvant se poursuivre au Sénégal. Il a également jugé que l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office un droit au séjour sur un autre fondement que celui invoqué. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ADJA OKE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402944

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise et parent d’un enfant français. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à la requérante qui en avait fait la demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État est condamné à verser 1 200 euros au conseil de Mme C... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADJA OKE

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511626

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de sa carte de séjour. En cours d'instance, la préfète a renouvelé le titre de séjour de M. A, valable jusqu'en septembre 2027, et lui a délivré une attestation provisoire. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ADJA OKE

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I... et Mme B... C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision refusait des visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux filles du requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a estimé que la décision implicite, qui s’appropriait le motif de fraude retenu par l’autorité consulaire, était suffisamment motivée. Il a ainsi écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : ADJA OKE

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les décisions du 18 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d’examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la preuve de la notification régulière des décisions de rejet de sa demande d’asile étant rapportée. Enfin, les autres moyens, notamment ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l’erreur d’appréciation concernant l’interdiction de retour, ont été rejetés.

Avocat : ADJA OKE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508102

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant congolais demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le refus d'une proposition d'hébergement par M. A, était suffisamment motivée et prise après un examen de sa situation. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré que M. A n'apportait pas la preuve d'une erreur manifeste d'appréciation, ses explications sur son refus d'hébergement ne justifiant pas l'annulation de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ADJA OKE

18 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505048

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Prince E, un ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-gabonaise de 1992, en raison des échecs répétés et du manque de progression significative de l'étudiant dans son cursus universitaire. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : ADJA OKE

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503530

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé que la décision ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux établis sur le territoire. Les moyens soulevés par voie d'exception contre les décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination ont été rejetés en raison de la légalité de l'obligation de quitter le territoire. Enfin, le tribunal a estimé que l'interdiction de retour de dix-huit mois n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : ADJA OKE

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506456

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B épouse A, ressortissante marocaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (droit au séjour en tant que conjoint de Français) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ADJA OKE

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400227

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et M. C A, qui demandaient l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C A en qualité de membre de la famille d'un réfugié. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'identité et le lien familial, la méconnaissance des articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : ADJA OKE

3 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303174

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 7ème chambre, a examiné les requêtes de Mme B D, ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut d'examen et la méconnaissance des articles L. 423-7 et R. 413-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales du 17 octobre 2023.

Avocat : ADJA OKE

23 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504661

Refus implicite de renouvellement de titre de séjour (conjoint de français) – Tribunal administratif de Lyon. Le juge des référés suspend l’exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône, estimant l’urgence présumée en cas de refus de renouvellement et les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-6 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH propres à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il enjoint à la préfète de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : ADJA OKE

12 mai 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401000

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 8 novembre 2023, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à M. D F C et à l'enfant B C, sollicités par Mme E, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation concernant le lien familial, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 4 décembre 2009 relatif au fonctionnement de la commission de recours.

Avocat : ADJA OKE

24 mars 2025• 10ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300531

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 6ème chambre, a examiné la requête de M. A contestant un titre de perception de 24 450 euros émis par l'État pour un trop-perçu d'aides du fonds de solidarité. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet, un défaut de motivation et l'absence de notification du courrier du 11 juin 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que le titre de perception, qui se référait explicitement au courrier du 11 juin 2021, était suffisamment motivé au regard des dispositions de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité du titre de perception et l'obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : ADJA OKE

18 mars 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502072

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a décidé de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 700 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADJA OKE

5 mars 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501328

Avocat : ADJA OKE

26 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410713

Avocat : ADJA OKE

25 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500618

Avocat : ADJA OKE

5 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408314

Avocat : ADJA OKE

30 janvier 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407436

Avocat : ADJA OKE

31 décembre 2024• 7ème chambre