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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

259 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

259

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADJIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500796

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la seule présentation d’un contrat de travail comme boucher ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en conformité avec l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision d’interdiction de retour pour un an a été validée, faute d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-10 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501661

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 obligeant M. A B, ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de garde à vue et une plainte pour considérer que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'éloignement et ses conséquences ont donc été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI-OUALI

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501678

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318123

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) rejette la requête de M. B qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour son enfant recueilli par kafala au titre du regroupement familial. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'erreur d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de détailler ici l'analyse de chaque moyen. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BADJI OUALI

3 juin 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407081

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 6.5 et 6.7 de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. D pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral, y compris l'interdiction de retour de trois mois.

Avocat : BADJI-OUALI

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502173

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour "conjoint de français" à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'un titre de séjour espagnol et n'apportant pas la preuve d'une communauté de vie suffisante avec son époux français. La solution retenue écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale au regard des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

16 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406873

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BADJI-OUALI

29 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406875

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un visa de long séjour, condition prévue à l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour la délivrance d’un titre "étudiant", et que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.

Avocat : BADJI-OUALI

29 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406729

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour Mme B de justifier d'une résidence habituelle en France ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables.

Avocat : BADJI-OUALI

29 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300952

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent de sécurité privée. Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation de la décision et une erreur de fait, le CNAPS s'étant fondé sur des infractions effacées du fichier des antécédents judiciaires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 612-22 et L. 622-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BADJI-OUALI

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213136

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française par naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale de l'intéressé pour violences commises en réunion, au regard de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : BADJI OUALI

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306809

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que les condamnations pénales répétées de M. A, notamment pour trafic de stupéfiants et vols, caractérisaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du même code et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ont été écartés.

Avocat : BADJI-OUALI

21 février 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500671

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait obtenu un récépissé valable jusqu'au 22 mars 2025, le maintenant en situation régulière durant l'instruction de sa demande. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre un acte administratif.

Avocat : BADJI-OUALI

19 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500576

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée car M. B avait sollicité l'asile tardivement, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, constatant que la vulnérabilité du requérant avait été réévaluée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

14 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114749

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de l'insertion professionnelle de l'intéressée, notamment l'absence de ressources stables et d'activité professionnelle à la date de la décision. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BADJI OUALI

10 février 2025• 12eme chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500174

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'un droit à exercer son activité professionnelle et que son concubin, titulaire d'une carte de résident, pouvait s'occuper de leur enfant durant son éloignement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI-OUALI

7 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407364

Avocat : BADJI-OUALI

28 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406509

Avocat : BADJI-OUALI

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500499

Avocat : BADJI-OUALI

27 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204810

Avocat : BADJI-OUALI

24 janvier 2025• 3ème chambre