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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADMIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505054

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 10 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative pour le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance des articles L. 754-3 et L. 741-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet avait légalement estimé, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du règlement (UE) n°604/2013.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

24 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

22 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410390

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de renouvellement de certificat de résidence de dix ans pour un ressortissant algérien, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré le titre sollicité. La juridiction a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305005

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, éducateur sportif, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 mai 2023 lui interdisant temporairement d'exercer ses fonctions pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure. Il a jugé que la mesure était fondée sur le danger que représentait le maintien en activité du requérant, au regard des dispositions des articles L. 212-1 et suivants du code du sport. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504747

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel de la situation. Il a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et que les autres décisions contestées étaient légales au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

9 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403621

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de deux requêtes jointes par les sociétés R-Restauration et King Food. La première contestait l’arrêté du maire de Versailles du 16 décembre 2022 refusant une autorisation d’occupation du domaine public pour une terrasse, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. La seconde, introduite par la seule société R-Restauration, visait à obtenir réparation des préjudices matériel, financier et moral résultant de ce refus. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la société R-Restauration, en tant que propriétaire du fonds de commerce, justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens d’illégalité invoqués (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, détournement de pouvoir) et les a écartés, jugeant la décision de refus légale au regard des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions en annulation et en indemnisation, ainsi que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304578

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné deux requêtes jointes concernant le refus d’autorisation d’occupation du domaine public opposé par le maire de Versailles à la société King Food. La première requête, en excès de pouvoir, demandait l’annulation de cet arrêté et du rejet du recours gracieux, tandis que la seconde visait à engager la responsabilité de la commune pour les préjudices subis par la société R-Restauration. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens invoqués (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, détournement de pouvoir) n’étaient pas fondés et que la responsabilité de la commune ne pouvait être retenue. Cette solution s’appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403144

Le Tribunal Administratif d’Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... et Mme G... tendant à l’annulation du permis d’aménager délivré le 20 février 2024 par le maire de Chédigny. Les requérantes, bien que voisines immédiates du projet, n’ont pas démontré que leur intérêt à agir était suffisant, le tribunal ayant estimé que la distance séparant leurs propriétés du terrain d’assiette était trop importante pour établir un intérêt direct. Sur le fond, le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des règles du PLU (zone Nh), à l’insuffisance du dossier de permis d’aménager, à l’absence d’étude d’impact ou de conformité avec le SCOT. La demande de mise à la charge de la commune des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELAS ADMINIS AVOCATS

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410182

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 3 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas cru lié par l'avis médical et avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407211

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE inopérant) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également jugé suffisamment motivées les décisions sur le pays de destination et l'interdiction de retour, et a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503915

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 28 mai 2025 maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, le juge estimant que les conditions légales de maintien en rétention étaient réunies.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

5 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400900

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B A, ressortissante indienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204749

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande indemnitaire de Mme C, qui sollicitait réparation des préjudices subis suite à l’annulation d’une décision illégale du préfet de la Loire-Atlantique du 13 décembre 2019 lui refusant l’échange de son permis de conduire russe. Le tribunal a reconnu que cette décision illégale, annulée par un jugement définitif du 29 mars 2022, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour les préjudices directs et certains en résultant. Cependant, il a estimé que Mme C n’établissait pas de lien de causalité direct entre l’absence de permis et les préjudices allégués, notamment la perte de chance d’obtenir un emploi, les frais de cours de conduite ou les troubles dans ses conditions d’existence. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions indemnitaires, ainsi que ses demandes accessoires.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

22 mai 2025• Juge Unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500350

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de la décision pour vice de procédure.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402454

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, ressortissant italien, de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour en qualité de citoyen de l'Union européenne. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement ses conclusions au titre des frais de procès. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour étranger malade, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de la situation irrégulière de son mari. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400219

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A B et de la SARL Math Vigile demandant l'annulation de la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur du Centre national des activités privées de sécurité (CNAPS) leur a retiré un agrément. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a jugé que le retrait était justifié, M. B ayant employé des salariés sans carte professionnelle pour des activités de sécurité, ce qui constituait un manquement aux conditions de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : ADMINIS AVOCATS SELAS

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307638

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes ordonnant son renvoi au Pakistan en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour M. B d'apporter des justificatifs sur les risques encourus en cas de retour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

30 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 13 mai 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme B, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que l'époux séjournait irrégulièrement en France, alors qu'il résidait en Algérie et effectuait des séjours ponctuels dans l'espace Schengen sous couvert de visas valides. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 avril 2025• 2ème Chambre