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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADMIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504995

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que la décision de prolongation, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B s'était soustrait à trois mesures d'éloignement et se maintenait irrégulièrement en France, sans liens familiaux stables, ce qui justifiait la prolongation.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506566

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de M. C, de l'absence de demande de titre de séjour et de sa déclaration de ne pas se conformer à l'obligation de quitter le territoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

16 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, validant la délégation de signature et la motivation de l’arrêté. Elle a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’étaient entachées d’erreur d’appréciation, notamment au regard du risque de fuite et de l’absence de circonstances humanitaires. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506397

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien retenu en centre de rétention, pour suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise le 31 janvier 2023. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, en raison de la naissance, postérieure à l'arrêté, d'un enfant français sur lequel il exerce l'autorité parentale. Le juge a considéré que ces circonstances de fait nouvelles, survenues après l'édiction de la mesure d'éloignement, constituent un changement de situation susceptible d'excéder les effets normaux de la mise à exécution de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 521-2 et L. 776-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302865

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de l’Isère. Le requérant s’est désisté de sa requête, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505814

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A D, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du 7 août 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a également écarté les contestations relatives au refus de délai de départ volontaire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

27 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506055

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le magistrat désigné a donc prononcé le rejet de la demande pour irrecevabilité manifeste, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

20 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505888

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 août 2025 par lequel le préfet du Var avait fixé le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

20 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401826

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en exécution de son jugement du 27 janvier 2023, a constaté que la commune de Gambais n'avait pas abrogé le classement en zone N de la parcelle BI3 dans son plan local d'urbanisme (PLU), comme cela lui avait été enjoint. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de la commune si elle ne justifie pas avoir procédé à cette abrogation dans un délai de quatre mois. La solution retenue vise à contraindre la commune à exécuter la décision initiale d'annulation et d'injonction.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

19 août 2025• 7éme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509207

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par des parents contestant le refus de dérogation à la carte scolaire pour leur fille. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation, une méconnaissance du principe d'égalité et une fraude. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

8 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505477

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et l'interdisant de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le juge a estimé que la décision de remise était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son séjour irrégulier et de son absence d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-espagnol de réadmission.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

29 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505054

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 10 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative pour le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance des articles L. 754-3 et L. 741-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet avait légalement estimé, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du règlement (UE) n°604/2013.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

24 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

22 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410390

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de renouvellement de certificat de résidence de dix ans pour un ressortissant algérien, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré le titre sollicité. La juridiction a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305005

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, éducateur sportif, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 mai 2023 lui interdisant temporairement d'exercer ses fonctions pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure. Il a jugé que la mesure était fondée sur le danger que représentait le maintien en activité du requérant, au regard des dispositions des articles L. 212-1 et suivants du code du sport. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504747

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel de la situation. Il a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et que les autres décisions contestées étaient légales au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

9 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304578

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné deux requêtes jointes concernant le refus d’autorisation d’occupation du domaine public opposé par le maire de Versailles à la société King Food. La première requête, en excès de pouvoir, demandait l’annulation de cet arrêté et du rejet du recours gracieux, tandis que la seconde visait à engager la responsabilité de la commune pour les préjudices subis par la société R-Restauration. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens invoqués (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, détournement de pouvoir) n’étaient pas fondés et que la responsabilité de la commune ne pouvait être retenue. Cette solution s’appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403621

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de deux requêtes jointes par les sociétés R-Restauration et King Food. La première contestait l’arrêté du maire de Versailles du 16 décembre 2022 refusant une autorisation d’occupation du domaine public pour une terrasse, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. La seconde, introduite par la seule société R-Restauration, visait à obtenir réparation des préjudices matériel, financier et moral résultant de ce refus. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la société R-Restauration, en tant que propriétaire du fonds de commerce, justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens d’illégalité invoqués (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, détournement de pouvoir) et les a écartés, jugeant la décision de refus légale au regard des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions en annulation et en indemnisation, ainsi que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518435

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’association Club sportif Ternes Paris-Ouest. Celle-ci contestait les décisions des 4 mars et 12 juin 2025 par lesquelles la Ville de Paris lui avait refusé l’attribution de créneaux sportifs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requête ayant été déposée le 30 juin 2025, soit tardivement au regard de la date butoir invoquée par l’association, et en l’absence de justifications suffisantes sur sa situation financière précaire. La requête a donc été rejetée sans audience.

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

4 juillet 2025