333 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
333
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 171
Avec résumé IA
Avocat : CADOUX
Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS
Avocat : SENE MAMADOU
Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES
Avocat : BOUYADOU
Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à M. A, ressortissant congolais. Bien que le requérant ait soulevé un moyen susceptible de créer un doute sérieux (erreur de fait sur la validation de sa première année de BTS), le juge a estimé que la préfète aurait pris la même décision en raison du caractère tardif et sans lien de sa réorientation. Les autres moyens (incompétence, défaut d'examen, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) ont été jugés manifestement infondés, conduisant au rejet de la requête sans examen de la condition d'urgence.
Avocat : AMADOU ADAMOU
Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement d’instance de Mme B, qui contestait une décision de préemption de la commune de Berre l’Étang portant sur une parcelle. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la sanction de mise en cellule disciplinaire de 20 jours (dont 10 avec sursis) infligée à M. A par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte aucun élément concret sur son état de santé ou une modification particulière de son régime de détention, la seule mise en cellule disciplinaire ne suffisant pas à caractériser une urgence. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.
Avocat : ZADOURIAN
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de 20 jours de cellule (dont 10 avec sursis). Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition de recevabilité n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la sanction.
Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS
Avocat : SADOUN