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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 942 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 942

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AGEEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411389

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JCDECAUX FRANCE d’une requête en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du même code. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET MAGENTA

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411360

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JCDECAUX FRANCE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la société n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CABINET MAGENTA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406778

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile congolais. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux et complet de la situation du requérant, notamment en omettant de mentionner la présence de sa compagne et en ne précisant pas la nature des documents prétendument manquants. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir M. B dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, sous réserve d'un changement de situation, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : GAGEY

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B, qui a chuté le 14 février 2020 sur une excavation non signalée dans une voie publique à Marseille. La requérante sollicitait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence ou de la commune de Marseille pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les preuves apportées, notamment des témoignages tardifs et des photos non datées, ne suffisaient pas à établir le lien de causalité entre la défectuosité alléguée et la chute. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, qui avait chuté le 7 janvier 2020 sur un parking communal en raison d'un affaissement de l'asphalte. La juridiction a estimé que la défectuosité, d'une profondeur inférieure à cinq centimètres et survenue en plein jour dans un lieu connu de la victime, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Elle a considéré que Mme B avait commis une faute d'imprudence en ne se prémunissant pas contre un obstacle que tout piéton normalement attentif aurait dû éviter, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées, et les frais d'expertise ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2015, ainsi que des pénalités correspondantes. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition, notamment l'absence de mise en œuvre de la procédure de demande d'éclaircissements et le non-respect des délais de vérification, et contestaient le bien-fondé des rectifications portant sur les revenus fonciers, les bénéfices industriels et commerciaux, et le quotient familial. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la procédure régulière et les rectifications fondées en droit, notamment au regard des articles 29, 31 et 39 C du code général des impôts et des articles L. 10, L. 16, L. 48 et L. 52 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BOQUET NICLET-LAGEAT

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308047

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 10 février 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que plusieurs retraits de points avaient été supprimés du relevé d'information intégral, rendant le solde de points du requérant positif (7 points sur 12). Par conséquent, la décision "48 SI" et les conclusions relatives aux infractions supprimées sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les autres retraits de points, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté ou de leur absence de contestation sérieuse, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : LESAGE

27 mai 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501483

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir l'exécution d'un jugement du 14 septembre 2023. Ce jugement enjoignait au préfet de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance. Le tribunal constate que le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le titre de séjour le 14 février 2025, exécutant ainsi cette partie de la décision. En revanche, la somme de 1 000 euros n'a pas été versée, ce qui constitue une inexécution partielle. Le tribunal ordonne donc au préfet des Hauts-de-Seine de procéder au paiement de cette somme dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : LEPAGE

27 mai 2025• 9ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501264

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne lui avait infligé un blâme et annulé son épreuve de biochimie pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction n'entraînant pas automatiquement l'ajournement de l'étudiante, qui pouvait notamment se présenter aux examens de rattrapage. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit de garder le silence, Mme A ayant été informée de ce droit par écrit avant l'audition.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300031

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le ministre des armées d’une demande de condamnation de la SAS Emmanuelli concept menuiserie alu sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant les vitrages du sémaphore de Sagro, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu que les fissures apparues après réception compromettaient la solidité et la destination de l’ouvrage, et a écarté l’exonération invoquée par le constructeur, faute de cause étrangère établie. Il a condamné la société à verser à l’État la somme de 27 566,98 euros en réparation, sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELAGE - ARENA

23 mai 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405080

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 5 octobre 2023, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le ministre de l’intérieur a indiqué que la décision de retrait de points avait été rapportée. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : LESAGE

22 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, voisin immédiat, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Rognac pour une maison individuelle, un garage et une piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. D, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée en défense. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UC3, UC7, UC11, UC12 et UC4 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur tous les moyens. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

21 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414847

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé, de sa situation familiale et de son implication dans des faits de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

21 mai 2025• 7ème chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302714

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves-d'Auvergne d'un recours en plein contentieux contestant l'avis de l'architecte des bâtiments de France assorti de prescriptions, ainsi que le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s'est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mai 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302715

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves d'Auvergne d’un recours en plein contentieux contre l’avis favorable assorti de prescriptions émis par l’architecte des bâtiments de France concernant la réfection de menuiseries sur des bâtiments communaux, ainsi que contre le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire du 3 février 2025. Par ordonnance du 20 mai 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216063

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU B TRANSPORT, qui contestait des impositions supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2016, ainsi que les pénalités correspondantes. La société soutenait que l'administration avait méconnu le principe d'annualité de l'impôt et que les honoraires déclarés via le système national inter-régimes ne correspondaient pas à son chiffre d'affaires réel. Le Tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la société, qui n'a pas démontré l'exagération des impositions, et a appliqué les articles 256 et 38 du code général des impôts ainsi que l'article L. 97 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOQUET NICLET-LAGEAT

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413241

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, une ressortissante ivoirienne demandant l'annulation de la décision du 4 mars 2024 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des obligations de présentation aux autorités. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu soulevée par l'OFII, estimant que le rétablissement provisoire des conditions d'accueil ordonné par le juge des référés ne prive pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal annule la décision au motif que l'OFII n'a pas procédé à un examen de la vulnérabilité de Mme A, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGEY

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101184

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Julien-le-Montagnier pour des inondations répétées de son bien. Le tribunal a constaté que les prétentions indemnitaires de M. D étaient identiques à celles déjà tranchées par le juge judiciaire, qui avait prononcé la résolution de la vente et accordé des indemnisations par un jugement définitif du 7 février 2024. En conséquence, le tribunal a estimé que les demandes étaient irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond ou les textes appliqués.

Avocat : LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT SCP

15 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502521

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. A C, ressortissant algérien, la délivrance d’un certificat de résidence mention "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que l’intéressé remplissait les conditions prévues au 2) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étant entré régulièrement en France et marié à une ressortissante française. Il a enjoint au préfet de lui délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MÉNAGE

15 mai 2025• 11ème chambre