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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 942 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 942

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AGEEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401082

Avocat : BENAGES

3 septembre 2024
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02298

Avocat : SCP BOUSSAGEON GUITARD PHILIPPON

28 août 2024• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411910

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 4 août 2024 fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que l'arrêté attaqué était un acte distinct d'une précédente décision. Il a également rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 21 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAGEY

27 août 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201434

Contentieux de pleine juridiction en matière environnementale. Le Tribunal administratif d'Orléans constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Fleury Pièces Auto. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure pris sur le fondement de l'article L. 171-7 du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que l'exécution complète des travaux prescrits par la mise en demeure, intervenue en cours d'instance, privait d'objet le recours. La demande de frais irrépétibles présentée par la société a été rejetée.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

26 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407791

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par M. C D et M. B A, voisins, demandant la suspension d'un permis de construire délivré le 18 janvier 2024 par le maire de Mallemort à la SCI la Fuligule d'Albigny pour un immeuble d'habitation. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l'incomplétude du dossier de permis de construire et la méconnaissance des règles d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'établissaient pas que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

26 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309273

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Construction générale bâtiment rénovation d’une demande de condamnation de la Ville de Paris au paiement du solde d’un marché public. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET BOQUET, NICLET-LAGEAT (SCP)

22 août 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406737

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Yvelines refusant de renouveler son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 4 février 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GAGEY

21 août 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011985

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles dans leurs conditions d’existence (nuisances sonores et visuelles). Le tribunal a estimé que la responsabilité ne pouvait être engagée, en se fondant notamment sur l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, qui confie la maîtrise d’ouvrage et les risques au cocontractant, sans que les requérants n’établissent de faute ou de préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012036

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. B, propriétaires d’un bien situé à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de jouissance. Le tribunal a examiné la responsabilité solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 sur les contrats de partenariat. Il a considéré que le contrat de partenariat confiait la maîtrise d’ouvrage et le partage des risques au titulaire, sans retenir de faute ou de préjudice anormal imputable aux défendeurs. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012055

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A B, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur propriété et les troubles de jouissance causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués, liés à une ligne située à 1 400 mètres de leur bien, n'étaient pas établis. La solution s'appuie sur l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012074

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles de voisinage (nuisances sonores et visuelles) causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, les requérants ne démontrant pas de lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les troubles invoqués. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012725

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser pour la perte de valeur vénale de son bien et les troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a estimé que, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, la maîtrise d’ouvrage et la responsabilité des travaux et de l’exploitation de la ligne incombaient au titulaire du contrat, et non à l’État ou à SNCF Réseau. En conséquence, la requête a été rejetée, les défendeurs n’étant pas jugés responsables des préjudices allégués.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’une maison à Neuville-sur-Sarthe, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser pour la perte de valeur vénale de son bien et les troubles dans ses conditions d’existence causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n’étaient pas établis, en l’absence de lien direct et certain entre les nuisances invoquées et l’exploitation de la LGV. La décision s’appuie notamment sur l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat et le décret n° 2011-917 du 1er août 2011 approuvant le contrat de partenariat pour la LGV.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de voisinage. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État, de la société Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau. Il a retenu que le contrat de partenariat, conclu sur le fondement de l’ordonnance du 17 juin 2004, confiait la maîtrise d’ouvrage à Eiffage Rail Express et déterminait un partage des risques. La solution retenue est le rejet des demandes indemnitaires.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404252

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 27 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen sérieux, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGEY

1 août 2024• 11ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01232

Avocat : MENAGE

30 juillet 2024• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012813

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

30 juillet 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011861

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

30 juillet 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011978

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

30 juillet 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012376

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

30 juillet 2024• 1ère Chambre