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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600653

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour faire cesser l'inertie fautive du service instructeur d'un permis de conduire. La requérante s'est désistée de sa demande avant l'examen au fond. Le juge a donc donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.

Avocat : LESAGE

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulière en droit, suffisamment motivée et résultait d'un examen particulier de la situation du requérant. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : HAGEGE

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500278

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société ONATi, qui contestait les arrêtés n° 536 CM et n° 744 CM approuvant les tarifs de référence d'interconnexion (TRI) de l'opérateur Pacific Mobile Telecom (PMT) pour les cycles 2022-2023 et 2024-2025. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'orientation vers les coûts prévu à l'article LP. 212-25-1 du code des postes et télécommunications, ainsi qu'une atteinte à la concurrence loyale. En défense, la Polynésie française a soulevé une irrecevabilité liée à l'indivisibilité des dispositions contestées, tandis que PMT a excipé de l'illégalité de l'arrêté de retrait n° 538 CM. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les tarifs litigieux respectaient les principes applicables.

Avocat : MAGENTA

10 février 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300052

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné deux requêtes concernant le licenciement d’un salarié protégé, M. B..., employé par la société Schott France pharma systems. La société contestait la décision initiale de l’inspectrice du travail refusant le licenciement, tandis que le salarié attaquait la décision ultérieure du ministre du travail autorisant ce licenciement. Le tribunal a rejeté la requête de la société, la jugeant sans objet car la décision contestée avait été retirée et remplacée. Il a également rejeté la requête de M. B..., estimant que la procédure de licenciement était régulière et que les faits reprochés, établis et non prescrits, étaient d’une gravité suffisante sans lien avec son mandat, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : SCP MANIERE - PAGET - CHAMPENOIS

9 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307915

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante nigériane, contre le refus du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 de l’inscrire sur la liste d’hébergement-insertion. La requérante soutenait que ce refus était fondé sur une consigne illégale de la direction départementale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière, sans examen particulier de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision contestée était légale et que la condition de régularité du séjour pour accéder à ce dispositif était conforme au code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600691

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Eurolam, qui contestait la procédure d'attribution d'un accord-cadre par la Chambre des Métiers et de l'Artisanat Hauts-de-France. Le juge a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'introduction de critères occultes, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles de passation des marchés publics et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : BENAGES

9 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme Puteanus visant à annuler le retrait de son agrément d'assistante familiale et ses licenciements consécutifs par les départements de l'Allier et des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que le retrait d'agrément, fondé sur des manquements dans l'exercice de sa mission, était légal et que les licenciements, rendus obligatoires par l'article L. 421-8 du code de l'action sociale et des familles suite à ce retrait, étaient par conséquent réguliers. Il a également écarté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur des décisions, à la motivation et aux droits de la défense.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 février 2026• Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318984

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Roucoule Production pour contester le retrait de son autorisation d'activité partielle et les ordres de recouvrer associés. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le retrait de la décision initiale d'autorisation, effectué par le directeur régional compétent, était légal. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle et a considéré que les conditions d'un retrait régulier étaient réunies.

Avocat : CABINET BOQUET, NICLET-LAGEAT (SCP)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513764

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une ressortissante péruvienne demandant l'annulation du refus de lui délivrer une carte de résident longue durée-UE ou une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a considéré que la décision expresse de refus intervenue en cours d'instance se substituait aux refus implicites initialement contestés. Il a jugé que le préfet de police, en délivrant une carte de séjour temporaire "salarié", n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, suffisamment motivé et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 426-16, R. 426-16 et R. 426-18), constatant que Mme B... ne remplissait plus les conditions pour le renouvellement de son titre en qualité de stagiaire.

Avocat : PATRICK HAGEGE

4 février 2026• 11ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04058

Avocat : MENAGE

4 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505097

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation de l'administration au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment sa présence stable en France depuis 2016, son activité professionnelle et ses attaches familiales. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "salarié" dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : MENAGE

4 février 2026• 11ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01725

Avocat : CABINET ANAÏS DELAGE

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01678

Avocat : HAGEGE

3 février 2026• 8ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200653

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui contestait un titre exécutoire de 280 euros émis par le syndicat intercommunal Territoire d’Energie du Puy-de-Dôme pour des travaux de raccordement électrique. Le tribunal a estimé que le demandeur n’apportait aucun élément concret à l’appui de son argument selon lequel la créance était infondée, rendant son moyen inopérant. Il a également rejeté la demande du syndicat de condamner le requérant aux frais non compris dans les dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201588

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de l'EARL « Centre équestre et élevage de Jax » visant à obtenir une indemnité de 121 960,19 € et une injonction de conclure un avenant de la part de la communauté de communes des Rives du Haut-Allier. Le tribunal a jugé que la baisse d'activité du centre équestre, liée à la réduction d'effectifs scolaires, ne constituait pas un manquement contractuel imputable à la collectivité, mais un aléa normal de l'exploitation supporté par le délégataire. La décision s'appuie sur les stipulations du contrat de délégation de service public et les principes généraux du droit des contrats administratifs.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202682

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Saint-Désiré approuvant des ajustements budgétaires. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que les actes contestés avaient été rapportés et remplacés par de nouvelles délibérations postérieures, ce qui a entraîné la disparition rétroactive des actes attaqués de l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les articles R. 611-7 et R. 611-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA13Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412118

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures d’une demande d’annulation de l’arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le maire de Mane s’est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d’un pylône de radiotéléphonie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d’opposition était légale. Il a notamment jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par la commune n’était pas illégale et avait valablement interrompu le délai d’instruction, empêchant la naissance d’une décision tacite, et que le projet méconnaissait les articles A7 et A10 du plan local d’urbanisme, justifiant ainsi le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 423-1 et R. 111-27.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406403

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du maire d'Eguilles du 17 mai 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie de 12 mètres. La requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France est jugée recevable. Le tribunal estime que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, constitue un équipement collectif nécessaire au sens de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, et que sa faible emprise au sol (5,50 m² sur une parcelle de 3 011 m²) ne fait pas obstacle à l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté d'opposition.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à une ressortissante marocaine. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en l'espèce malgré l'existence d'un accord franco-marocain, et avait omis de procéder à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : HAGEGE

2 février 2026• 9ème chambre