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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 840

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300634

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés des 19 avril 2022 et 8 juin 2023 par lesquels le maire d'Aubière ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la création d'une terrasse et d'une ouverture en façade. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que le dépôt d'une nouvelle demande ne retire pas automatiquement l'autorisation précédente. Il a ensuite examiné la recevabilité des requêtes et, après avoir vérifié l'intérêt à agir de la requérante, a statué sur le fond en appliquant les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la complétude du dossier, le respect des règles d'implantation des ouvertures et d'architecture, ainsi que sur une éventuelle fraude.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

30 janvier 2026• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208692

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec démolition de l'existant, pris par le maire d'Eguilles le 5 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article NB3 du règlement du plan d'occupation des sols (POS) de la commune, notamment en raison d'un accès insuffisant pour les véhicules et d'une desserte par une voie étroite (4 mètres) desservant plusieurs propriétés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans faire droit à la demande de régularisation fondée sur l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400182

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., attaché principal, qui contestait des saisies sur son traitement à compter d'octobre 2023. Le tribunal estime que ces retenues correspondent en réalité au versement d'un demi-traitement, conformément à un arrêté du 6 novembre 2023 le plaçant en disponibilité d'office. Les conclusions du requérant, qui doivent être regardées comme tendant à l'annulation de cet arrêté, sont irrecevables car introduites après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de restitution des sommes et les frais de justice sont également rejetés.

Avocat : PAGE JULIE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400246

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., praticien hospitalier contractuel, d’une demande d’indemnisation pour le non-respect du délai de préavis lors du non-renouvellement de son contrat par le centre hospitalier de Cayenne. Le tribunal a jugé que le contentieux n’était pas lié sur le fondement extracontractuel de l’article R. 6152-346 du code de la santé publique, faute de demande préalable sur cette base. En revanche, le centre hospitalier, qui n’a pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, établissant une faute contractuelle pour non-respect du délai de préavis de deux mois prévu au contrat. La solution retenue engage la responsabilité du centre hospitalier sur ce fondement contractuel, ouvrant droit à réparation pour M. B....

Avocat : PAGE JULIE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507001

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus implicite de titre de séjour puis un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 lui refusant un titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600165

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 janvier 2026 du préfet du Calvados l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable, et n'a pas retenu d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HAGEGE

28 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405076

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 24 novembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux infractions des 2 août 2021 et 11 juillet 2022 et à la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information intégral. Il a également déclaré irrecevables les conclusions concernant les infractions des 27 août 2021, 21 août 2022 et 26 juin 2023, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que le moyen tiré du défaut de communication des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé pour les infractions restantes.

Avocat : LESAGE

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405905

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 29 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la plupart des infractions et la décision 48SI, celles-ci ayant été retirées du relevé d'information intégral par le ministre de l'intérieur. Les conclusions relatives à l'infraction du 13 novembre 2019 ont été déclarées irrecevables en raison d'une reconstitution totale du capital de points intervenue le 3 mars 2023. Le moyen tiré du défaut d'information préalable n'a été examiné que pour l'infraction restante du 11 octobre 2022, sur la base des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : LESAGE

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’infraction du 9 août 2022 et à la décision 48 SI, celles-ci ayant été retirées du relevé d’information intégral. Pour le surplus, la requête a été rejetée, M. A... n’ayant soulevé aucun moyen contre les retraits de points des 27 octobre 2021 et 20 mai 2022. La décision s’appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : LESAGE

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601113

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant soudanais, d’une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, puis a rejeté la requête en suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 521-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAGEY

27 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400119

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la demande de Mme A..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier « Les Marronniers » à lui verser 54 907 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, n'est pas une sanction déguisée mais une simple mesure de constatation du défaut de condition légale pour exercer, sans intention répressive. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, la procédure spécifique de la loi sanitaire s'appliquant. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement n'est établie.

Avocat : BENAGES THOMAS

27 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00121

Avocat : HAGEGE

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506319

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... épouse D... et de M. D..., qui contestaient les arrêtés du 14 mars 2025 du préfet du Val-d'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants, de nationalité tunisienne, invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des erreurs de fait et un défaut d'examen. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PATRICK HAGEGE

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une expertise médicale et une provision de 5 500 euros après un accident de voiture survenu le 21 mai 2020, qu'elle attribuait à une bouche d'égout non scellée sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas établi la matérialité des faits, faute de preuves suffisantes (photographies non datées, absence de témoignages). À titre subsidiaire, il a retenu une faute de la victime, qui avait circulé sur le trottoir, ce qui exonérait totalement la métropole d'Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. Les conclusions d'appel en garantie de la métropole contre la société SERAMM ont également été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401087

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par l’association Sauvegarde du lac de la Crégut et M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Corrèze de mettre en demeure EDF de faire cesser une pollution par sédiments affectant le lac de La Crégut. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de son incompétence territoriale, au motif que le préfet de la Corrèze, auteur de la décision contestée, a son siège dans le département du Cantal. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308114

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en formation de magistrate unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions de 2016, 2017, 2018 et 2022, faute de moyens développés. Sur le fond, il a estimé que la réalité des infractions des 16 juin 2020 et 16 septembre 2022 était établie par une condamnation définitive du tribunal de police, rendant inopérant le moyen tiré de l'annulation des titres exécutoires d'amende forfaitaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale.

Avocat : LESAGE

22 janvier 2026• Magistrat Geismar
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600151

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne, après que ce dernier a indiqué que le titre était en cours de fabrication. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle provisoire, avait invoqué l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GAGEY

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404633

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un certificat de résidence "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la demande d'autorisation de travail n'avait pas à être instruite selon les règles du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202754

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du maire de Sayat des 5 octobre 2022 instaurant un sens unique rue des Écoles et rue du Grand Pré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de preuve d'affichage et l'absence de mention des voies et délais de recours, étaient inopérants ou sans incidence sur la légalité des actes. S'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, il a estimé que les mesures de police de la circulation étaient justifiées par les nécessités de la circulation et proportionnées. La demande de dommages et intérêts de M. A... a également été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503093

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Pionsat. Cette mesure vise à déterminer l'étendue, les causes et les responsabilités liées aux désordres et malfaçons affectant les travaux de rénovation de l'hôtel de ville et la création d'un espace de vie rural. La solution retenue fait droit à la requête, les défendeurs (SAS Adam et M. A...) ne s'étant pas opposés à la mesure. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer le coût des travaux de reprise et fournir des éléments sur les responsabilités encourues.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026