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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

180 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

180

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AIDANEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504576

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, le requérant ne remplissant pas les conditions pour se voir délivrer de plein droit un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-marocain, ni l'article L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : JAIDANE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600107

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme E..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La requérante contestait notamment le défaut d’examen de sa situation personnelle et familiale, l’absence de prise en compte de circonstances humanitaires, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué, estimant que le préfet n’avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte l’évolution récente de la situation familiale de l’intéressée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDANI

21 janvier 2026
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504938

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête en exécution d’un précédent jugement du 18 juillet 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de quinze jours. Il condamne également l’État à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : JAIDANE

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502263

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante bosnienne, contre un arrêté du préfet du Var du 2 mai 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de prouver l'accessibilité des soins dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet s'était fondé sur un avis du collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 9 avril 2025, et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que le défaut de prise en charge médicale en Bosnie aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L.611-1 et L.425-9

Avocat : SAIDANI

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502883

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JAIDANE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505628

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du principe de protection de la santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SAIDANI

15 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505026

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., au motif qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence. Les conclusions aux fins d’injonction et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SAIDANI

12 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507205

Avocat : SAIDANI

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507205.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, le requérant justifiait de démarches infructueuses et de l'expiration de son titre, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Le tribunal a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SAIDANI MIRIVEL AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304058

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence, née du silence du préfet du Var. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure de récépissés ne faisait pas obstacle à l’existence de la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite au motif qu’elle méconnaît l’obligation de motivation prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé.

Avocat : JAIDANE

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504791

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme C... par le préfet du Var. Le juge a considéré que la décision explicite de refus du 17 septembre 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, et que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SAIDANI

4 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01628

Avocat : JAIDANE

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait le regroupement familial sollicité par M. B... A... pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le lieu de célébration du mariage (à l'étranger) comme motif de refus, alors que l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'impose pas une telle condition. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : JAIDANE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502541

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte de 200 € par jour prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une injonction de réexamen d’une demande de titre de séjour, a jugé qu’il n’y avait pas lieu d’y procéder. Bien que le préfet des Alpes-Maritimes n’ait pas respecté strictement le délai imparti ni délivré de récépissé, le tribunal a estimé que l’édiction d’un arrêté de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, le 14 avril 2025, constituait une exécution suffisante du jugement dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative.

Avocat : JAIDANE

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403713

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 25 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, en qualité de conjoint de français. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française, de la naissance de leur enfant français et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : JAIDANE

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504704

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le recours en annulation de cette décision est déjà suspensif en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, les conclusions tendant à l'annulation du signalement au fichier d'information Schengen et de l'interdiction de retour dépassent l'office provisoire du juge des référés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIDANI

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car l’intéressé n’avait pas suivi la procédure de dépôt par voie postale imposée par la préfecture, et que l’urgence invoquée résultait de sa propre négligence. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDANI

12 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501819

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant marocain, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a considéré que la décision explicite du 28 février 2025 s'était substituée au refus implicite initial, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ce dernier. Sur le fond, le juge a estimé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JAIDANE

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504792

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, l'intéressé ayant pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : JAIDANE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500727

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation à M. A... B..., ressortissant tunisien, de quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit, car M. A... B... était titulaire d’un visa délivré par les autorités italiennes, lui permettant, en application des articles 5 et 19 de la convention d’application de l’accord de Schengen du 19 juin 1990, de circuler librement sur le territoire français pour une durée maximale de trois mois. Par conséquent, l’intéressé ne se trouvait pas dans les cas prévus aux articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : JAIDANE

6 novembre 2025• 1ère chambre