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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALDEGUEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404726

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B, ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère le 13 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que la décision attaquée ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de fait ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l’Isère. Le tribunal a jugé que cette décision implicite avait été remplacée par un arrêté explicite du 2 mars 2017, rejetant la demande et obligeant l’intéressé à quitter le territoire, et a donc requalifié les conclusions comme dirigées contre cet arrêté. Après examen, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a rejeté la requête, considérant que l’arrêté ne méconnaissait ni les dispositions de l’article L. 313-11 7° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALDEGUER

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501813

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain titulaire d’une carte de séjour italienne de longue durée, qui contestait le refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Isère. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement opposé le non-respect du délai de trois mois pour déposer la demande sur le fondement de l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, son épouse pouvant solliciter le regroupement familial.

Avocat : ALDEGUER

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501827

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que l'intéressée, entrée en France en 2010, n'y justifiait pas de liens personnels suffisamment intenses, que ses parents résidaient au Maroc et qu'elle avait utilisé un titre de séjour italien falsifié. La décision s'appuie sur l'Accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALDEGUER

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202894

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un psychologue scolaire, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Grenoble de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie psychique. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la rectrice ne s'était pas estimée liée par l'avis défavorable de la commission de réforme. Il a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, l'événement invoqué (un courriel de parent d'élève) ne constituant pas un acte malveillant imputable au service. La solution s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALDEGUER

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307520

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de M. A, un psychologue scolaire, qui sollicitait 18 000 euros en réparation des préjudices résultant d'un accident de service non reconnu. Le requérant invoquait une faute de l'administration pour ne pas avoir pris en compte sa souffrance après un courriel litigieux, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur l'article 23 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et l'article 2-1 du décret n°82-453 du 28 mai 1982, relatifs à l'obligation de l'administration d'assurer la sécurité et la santé des agents, sans que cette obligation n'ait été méconnue en l'espèce.

Avocat : ALDEGUER

8 août 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498089

Avocat : ALDEGUER

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498089.20250731• 10ème et 9ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506143

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de régulariser sa situation administrative. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de son allocation adulte handicapé et à un risque d'expulsion. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressée une carte de résident de dix ans, ce qui a conduit Mme B à se désister de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : ALDEGUER

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506948

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la délivrance définitive d'un titre de séjour. La requérante invoquait l'inexécution d'une précédente ordonnance du 15 mai 2025 enjoignant un réexamen de sa demande. Le juge rappelle que les mesures ordonnées en référé sont provisoires et qu'il ne peut, sous couvert de modifier une précédente ordonnance, prononcer une injonction ayant les mêmes effets qu'un jugement au fond. La solution est fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506631

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, né du silence gardé par la préfète de l'Isère pendant quatre mois. Le juge a estimé que la demande de suspension était dépourvue d'objet, car l'administration avait relancé l'instruction du dossier le 15 mai 2025 en sollicitant une autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALDEGUER

16 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02406

Avocat : ALDEGUER

10 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504044

Le Tribunal administratif de Grenoble était saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant le refus implicite de regroupement familial pour son épouse et son fils. La préfète de l’Isère ayant finalement admis le bénéfice du regroupement familial sollicité, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les mesures d’exécution. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ALDEGUER

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504962

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en excès de pouvoir de M. A, a pris acte de son désistement après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous en préfecture en cours d'instance. L'État, considéré comme partie perdante car ayant satisfait la demande du requérant après l'introduction du recours, a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

6 juin 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504574

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 21 octobre 2024, a constaté l'inexécution par le préfet de l'Isère de l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. C et de lui délivrer un document provisoire. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le juge a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer un document provisoire sous 24 heures, ces obligations étant assorties d'astreintes respectives de 200 euros et 100 euros par jour de retard. La solution retenue vise à remédier aux graves difficultés matérielles du requérant causées par l'absence d'exécution de la décision initiale.

Avocat : ALDEGUER

4 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409740

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du préfet de l'Isère du 5 novembre 2024 refusant l'admission au séjour de Mme A épouse E, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que la requérante justifie d'une entrée régulière en France via un visa Schengen espagnol, contrairement au motif retenu par le préfet. Il enjoint à la préfète de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107926

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête dirigée contre l'arrêté du maire de Meylan du 9 juin 2021 lui refusant un permis de construire valant démolition. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Meylan présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : ALDEGUER

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203642

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel, qui contestait son licenciement prononcé par le maire de la commune de Livet et Gavet. La requérante soutenait notamment l'irrégularité de la saisine de la commission consultative paritaire (CAP) et la méconnaissance des articles 39-5, 42 et 42-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la saisine de la CAP, en relevant que Mme A produisait elle-même les pièces établissant la régularité de la procédure. Il a également jugé que le moyen relatif à la motivation de la décision de licenciement était inopérant, la régularité formelle de la motivation ne dépendant pas du bien-fondé des motifs.

Avocat : ALDEGUER

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501865

Avocat : ALDEGUER

17 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317739

Avocat : ALDEGUER

14 mars 2025• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108809

Avocat : ALDEGUER

5 mars 2025• 3ème Chambre