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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALDINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405269

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Le Mont Ararat, qui contestait le refus de permis d'aménager pour un lotissement. Le juge a jugé irrecevable la demande de déclaration d'illégalité d'une servitude du PLU et a estimé que le maire avait légalement fondé son refus, notamment sur la méconnaissance de la servitude d'inconstructibilité (article L. 151-41 5° du code de l'urbanisme) et sur l'atteinte au patrimoine et au site (article L. 151-19 du code de l'urbanisme).

Avocat : BERALDIN

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303640

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme F... visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par la commune de La-Teste-de-Buch. Le tribunal a jugé que la requérante avait un intérêt à agir mais que ses moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (articles UP9, UP10, UP13) et du code de l’urbanisme (articles R. 431-9, R. 431-10), n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes indemnitaires croisées des parties fondées sur les articles L. 600-7 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMBON GÉRALDINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 6ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01325

Avocat : Céline BERALDIN Cabinet 24

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Saint-Pierre-de-Chartreuse du 9 août 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait pas invoquer l'article N-2.2 du PLUi pour exiger une justification par des impératifs techniques, car cette appréciation relève de la police spéciale des communications électroniques confiée à l'État. Il a également estimé que le projet ne méconnaissait pas l'article N-4.1 du PLUi relatif à l'intégration paysagère, le pylône ayant un impact visuel limité dans un massif forestier. La décision s'appuie sur le code des postes et télécommunications et le code de l'urbanisme.

Avocat : BERALDIN

5 février 2026• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400747

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la SASU Eko Hydro 7, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour l’exercice 2021. La société demandait la décharge de ces impositions en invoquant le bénéfice de l’exonération prévue à l’article 44 sexies du code général des impôts pour les entreprises nouvelles, ou subsidiairement celui de l’article 44 quaterdecies. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de ces régimes, notamment en raison de la détention de son capital par d’autres sociétés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405137

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager un lotissement de dix lots délivré par le maire d'Arbin à la société 2D Habitat. Les requérants soutenaient que le projet portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publique, notamment en raison d'un risque d'inondation, en se fondant sur les articles R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme ainsi que sur l'article L. 2226-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, relevant que le projet prévoyait un réseau de collecte des eaux pluviales conforme aux règlements et que le terrain n'était pas identifié comme situé en zone inondable.

Avocat : BERALDIN

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302335

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 13 mai 2023 par lequel le maire de Mortefontaine avait sursis à statuer pendant deux ans sur une demande de permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté méconnaissait les dispositions des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, car l'état d'avancement du plan local d'urbanisme en cours d'élaboration ne permettait pas d'établir que le projet était de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution de ce futur plan. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de sursis à statuer.

Avocat : BERALDIN

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302891

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Les requérants contestaient la réintégration dans leurs revenus de charges d'une SCI qu'ils dirigeaient, estimant que la procédure d'abus de droit n'avait pas été respectée et que les charges étaient déductibles. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas mis en œuvre la procédure d'abus de droit, mais avait seulement requalifié les faits sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts, et que les charges litigieuses n'étaient pas déductibles car elles correspondaient à une mise à disposition gratuite de locaux. La demande de décharge des majorations pour manquement délibéré a également été rejetée.

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306509

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés par la commune d'Allevard-les-Bains à la SCCV Les Terrasses du Gleyzin pour la construction de 28 logements. Les requérants contestaient la légalité des autorisations en invoquant de nombreux moyens, notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. La commune a soulevé une exception de tardiveté et a demandé, à titre subsidiaire, l'application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BERALDIN

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300114

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Var de renouveler son titre de séjour pluriannuel "travailleur saisonnier" pour menace à l'ordre public. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le titre sollicité ne relevant pas des catégories prévues à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, la décision ayant été prise sur demande de l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant la menace pour l'ordre public, compte tenu des infractions commises par M. A..., et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BALDIN

3 octobre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00059

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02219

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1908403

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C. Celle-ci tendait à obtenir la décharge de la taxe forfaitaire sur la cession de terrains nus rendus constructibles (article 1529 du code général des impôts) et l'annulation de la délibération du conseil municipal de La Chapelle-du-Bard refusant son exonération. Le tribunal a relevé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de réclamation préalable et que le conseil municipal était incompétent pour statuer sur la demande d'exonération. Sur le fond, le moyen tiré de ce que le terrain était constructible depuis plus de dix-huit ans a été écarté.

Avocat : BERALDIN

18 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00467

Avocat : BALDIN

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206846

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SA Menarini France, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale pour les exercices 2012 à 2015. La société, tête d'un groupe fiscal, soutenait notamment que l'information préalable aux redressements était insuffisante et que l'amortissement d'actifs incorporels (droits de commercialisation de médicaments) était déductible. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que la société n'avait pas justifié de la durée prévisible des effets bénéfiques des actifs, rendant leur amortissement non déductible. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'amortissement des immobilisations incorporelles.

Avocat : CABINET KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

5 juin 2025• 7éme chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300585

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCI Le Madison, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2017-2020. La société avait déduit la TVA sur des travaux de rénovation d’un bien immobilier, mais l’administration a estimé que son option pour l’assujettissement à la TVA était invalide, car les locations consenties étaient destinées à l’habitation, ce qui est exclu par l’article 260 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la SCI n’avait pas démontré une intention réelle d’exercer une activité économique soumise à TVA, et que les locations saisonnières à partir de 2021 étaient exonérées en vertu de l’article 261 D du même code. En conséquence, les rappels de TVA et la majoration pour manquement délibéré (article 1729 du CGI) ont été maintenus.

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

28 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310141

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation du Val-de-Marne en 2014. La carence de l'État à lui proposer un hébergement adapté depuis le jugement du 30 juin 2021 a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en tenant compte de la durée de la carence (46 mois) et de la situation du requérant seul.

Avocat : GIORNO GÉRALDINE

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200492

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire d'Arthémonay pour une maison d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une fraude sur la largeur de la servitude de passage, jugeant que cette circonstance est sans incidence sur la légalité du permis, qui est délivré sous réserve des droits des tiers. Il a également estimé que le projet respectait les articles R. 111-5 et R. 111-17 du code de l'urbanisme, relatifs respectivement à la desserte et aux prospects. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : BERALDIN

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A et Mme C, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 30 septembre 2021 par le maire d'Arthémonay à M. G pour une maison d'habitation. Les requérants contestaient notamment la superficie déclarée du terrain et l'absence de mention d'une servitude de passage, mais le tribunal a jugé que ces éléments étaient sans incidence sur la légalité du permis, délivré sous réserve des droits des tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués tirés de la méconnaissance des articles R. 111-5 et R. 111-17 du code de l'urbanisme n'étant pas fondés.

Avocat : BERALDIN

13 mai 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02233

Avocat : CABINET KING & SPALDING INTERNAT. LLP

25 mars 2025• 1ère Chambre