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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402490

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour de membre de famille de citoyen européen. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600531

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux jeunes enfants, dont l'un souffre de pathologies graves, se retrouvant sans hébergement depuis leur sortie d'un CADA. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la famille ne s'étant pas placée volontairement dans cette situation et justifiant de démarches infructueuses auprès du 115. Il a estimé que le refus de prise en charge par le préfet de la Haute-Garonne portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, au respect de la dignité et à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégés par le code de l'action sociale et des familles et la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINON

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507567

Refus de renouvellement de titre de séjour "étudiant" – Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre). Le requérant contestait la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a rejeté la requête comme tardive, considérant que le délai raisonnable d'un an pour contester la décision implicite était dépassé. Cette solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les articles L. 211-2, L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01169

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00126

Avocat : SELARL SALIGARI EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523928

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination par voie de conséquence de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530122

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Galileo Avocats d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’accréditation en qualité de représentant fiscal, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à l’exercice d’une activité professionnelle, doit être porté devant le tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession, soit le siège social de la société requérante à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : CABINET GALILEO AVOCATS (SARL)

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506169

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société BDA Affichage d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Montgermont du 14 avril 2025 lui ordonnant de retirer un dispositif publicitaire, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. En cours d’instance, la commune a retiré sa décision contestée le 20 novembre 2025, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CHEVALIER

27 janvier 2026
TA101Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502225

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu les effets de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant la demande de titre de séjour de Mme A... épouse B..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision maintenant la requérante dans une situation de précarité administrative et l'empêchant de se rendre à Madagascar pour des raisons familiales. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502412

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses, de sa présence continue en France depuis 2014 et de sa situation familiale (quatre enfants nés ou scolarisés en France). Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à ses demandes écrites constituait un dysfonctionnement justifiant l'injonction, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502419

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa scolarité continue depuis 2019 et de sa situation familiale. Le préfet n’ayant pas produit d’observations, l’ordonnance fait application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502053

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Indre du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est fondée sur le constat que Mme B., présente en France depuis deux ans, n'a pas démontré une insertion sociale suffisante et conserve des attaches familiales dans son pays d'origine (son mari et ses deux enfants).

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502097

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en formation de première chambre, a rejeté les requêtes de M. H... E... et de Mme G... F... tendant à l'annulation des arrêtés préfectoraux du 25 septembre 2025 leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALIGARI

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502102

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. H... E... et de Mme F... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 25 septembre 2025. Ces arrêtés leur retiraient leur attestation de demande d'asile, les obligeaient à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SALIGARI

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante sollicitait l’annulation de cette décision et une injonction de délivrance, sur le fondement des articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un mémoire du 11 janvier 2026, Mme A... s’est désistée de ses conclusions principales, ayant obtenu une réponse favorable à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MALIK

27 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600023

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauricien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et caractérisée à La Réunion. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502421

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien présent en France depuis 2009, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé, de ses démarches infructueuses depuis avril 2024 et de l'absence de réponse de l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502424

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A... B..., ressortissant haïtien, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a retenu que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé, de sa présence continue en France depuis 2015 et de sa situation familiale (mariage et enfants scolarisés ou nés en Guyane). La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502426

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502428

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, et de sa situation familiale (mariage, trois enfants dont deux scolarisés) et de son ancienneté de présence depuis 2015. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, et a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026