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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALISEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506236

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de pôle bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le tribunal a jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, l'autorité préfectorale ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères légaux des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506206

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B... contestant le retrait de sa carte de résident, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que la décision de retrait de la carte de résident, notifiée en octobre 2024, n'avait pas été contestée dans les délais et était donc tardive. Il a estimé que l'OQTF et les décisions subséquentes étaient légales, l'intéressé représentant une menace pour l'ordre public, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-4, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHITORAGA ALISA

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01163

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01697

Avocat : SCP GARMENDIA - MOUTON - KALIS AVOCATS

4 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01376

Avocat : BECAM-MONCALIS

9 octobre 2025• 5ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01250

Avocat : ALAIN GALISSARD & BENEDICTE CHABROL

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par la communauté de communes Ouest Aveyron Communauté sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant les sols de son bâtiment Interactis, après un nettoyage effectué par la société Verialis le 19 octobre 2022. Le tribunal a estimé que cette expertise n’était pas utile, car une expertise amiable contradictoire du 20 juillet 2023 avait déjà établi les causes, l’ampleur des dommages (568 m² de sols décolorés) et le coût des réparations (36 702 euros HT). Le litige persistant portait uniquement sur la répartition des responsabilités et l’application d’un coefficient de vétusté, questions juridiques ne relevant pas de la compétence d’un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

29 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302893

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de quinze sociétés de lavage automobile demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023 définissant les seuils de sécheresse et les restrictions d'usage de l'eau dans l'Eure. Les requérantes contestaient notamment l'absence de participation du public et le caractère disproportionné des mesures, mais le tribunal a jugé que la consultation en ligne organisée du 12 mai au 5 juin 2023 était régulière au regard de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 de la Charte de l'environnement, estimant que le respect de ce principe s'apprécie au regard des dispositions législatives applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BECAM-MONCALIS

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503816

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, la menace pour l'ordre public étant établie par le comportement de M. B.

Avocat : CHITORAGA ALISA

25 juillet 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500476

Refus de renouvellement de carte de résident pour menace à l'ordre public. Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de Corse-du-Sud du 21 janvier 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, estimant que les condamnations pénales de l'intéressé justifient le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507436

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. D et Mme E, occupants sans titre d'un emplacement sur l'aire de grand passage des gens du voyage à Istres. La juridiction a retenu que l'occupation, réalisée sans autorisation du gestionnaire et en violation du règlement intérieur, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité. La mesure a été assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard par occupant, et les défendeurs ont été condamnés solidairement à verser 2 000 euros à la métropole requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CATSICALIS

7 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503070

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'inexécution d'un précédent jugement du 4 décembre 2023. Ce jugement avait annulé une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour, et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pris aucune mesure d'exécution, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de l'État, lui impartissant un délai de quinze jours pour justifier de l'exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code pour les frais de justice.

Avocat : CHITORAGA ALISA

4 juillet 2025• Magistrat Mme SORIN
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403383

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association hospitalière de Bourgogne Franche-Comté (AHBFC) visant à l'annulation du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) médicosocial conclu le 20 décembre 2022 avec l'ARS Bourgogne Franche-Comté et le département de la Haute-Saône. L'association invoquait un vice de consentement dû à une manœuvre dolosive, affirmant que la stipulation relative à la création d'un pôle handicap psychique à Echenoz-la-Méline avait été insérée à son insu. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 313-11, et du code civil.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402907

Annulation d'un permis de construire tacite. Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en excès de pouvoir par la préfète des Landes, annule le permis tacitement accordé à M. et Mme C pour la construction d'une maison et d'un cabanon à Vielle-Saint-Girons. Le tribunal retient que le projet méconnaît les dispositions des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, car il constitue une extension de l'urbanisation prohibée dans un espace proche du rivage non urbanisé. La requête est jugée recevable, le préfet disposant de deux mois à compter de la transmission du dossier de demande pour agir.

Avocat : KALIS AVOCATS

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501694

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la condamnation pénale postérieure à l'arrêté était sans incidence sur la légalité de l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301482

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Sainte-Geneviève-des-Bois du 17 octobre 2022 établissant la liste d'aptitude pour l'accès au grade de rédacteur par promotion interne, au motif qu'elle n'y figurait pas. Le tribunal a rappelé que, bien que les dispositions des articles L. 523-1 et L. 523-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2012-924 du 30 juillet 2012 donnent vocation aux fonctionnaires remplissant les conditions à être inscrits, ils ne confèrent aucun droit à l'inscription. Il a jugé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation de l'administration sur le choix des agents inscrits, sauf en cas d'erreur de droit, de fait ou d'erreur manifeste d'appréciation, et a estimé que ces conditions n'étaient pas réunies en l'espèce.

Avocat : SELARL BECAM MONCALIS

16 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411037

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du 7 août 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEXIALIS MELUN

13 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401170

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B D. Cette mesure vise à déterminer s'il a bénéficié d'une prise en charge médicale adaptée lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Chartres (E) à partir du 3 juillet 2015, et à évaluer les responsabilités et préjudices éventuels en lien avec ses séquelles. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour un litige à venir. Le tribunal a rejeté les demandes des parties défenderesses visant à leur donner acte de leurs protestations et réserves, et a également refusé d'imposer un pré-rapport, ces demandes ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : SELUR CORPORALIS

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310839

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Samois-sur-Seine du 6 juin 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux déposée par la SCI 17 Quai de la République. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné Mme B à verser 750 euros à la SCI au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, celui-ci ayant pris fin par le désistement.

Avocat : LEXIALIS MELUN

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307367

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les ayants droit de Mme G E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2023 par lequel le maire de Melun a accordé un permis d’aménager pour la création de deux terrains à bâtir. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles UA 3, UA 4 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, relatifs à la sécurité, à l’évacuation des eaux pluviales et au stationnement. Le tribunal a examiné ces moyens au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA 4.2.2 concernant les eaux pluviales. La solution retenue n’est pas encore définitivement arrêtée, le tribunal ayant envisagé un sursis à statuer pour permettre une régularisation.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

30 mai 2025• 4ème chambre