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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLOUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510188

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante rwandaise, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation du pays de destination prononcés par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif aux travailleurs temporaires. Il a également estimé que les moyens soulevés concernant l'atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux et l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : GALLOUZE

3 avril 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602794

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de douze mois prononcée contre un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait légalement motivé sa décision en relevant notamment la soustraction du requérant à une précédente mesure d'éloignement et l'absence de preuve de liens familiaux ou d'intégration suffisants en France. Les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 612-10 et L. 612-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JALLOUL

1 avril 2026• 8e Section - MESD
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601043

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant d'instruire une demande de titre de séjour et de réexaminer une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, titulaire d'un titre de séjour saisonnier retiré, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALLOUCH

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503094

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de son intégration familiale en France, notamment de sa vie commune avec son épouse résidente et de leurs enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de Vaucluse de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ALLOUCH

13 mars 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507681

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments du dossier.

Avocat : GALLOUEDEC

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601261

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait correctement pris en compte la vulnérabilité du requérant, et que celui-ci ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d’asile hors du délai légal de 90 jours. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALLOUL

12 mars 2026• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600907

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé un arrêté préfectoral du 18 février 2026 prononçant une interdiction de retour de deux ans contre un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'administration avait commis une erreur de fait en considérant que l'intéressé ne s'était pas conformé à son obligation de quitter le territoire français, alors que les éléments du dossier démontraient son établissement en Espagne. L'annulation de l'interdiction de retour entraîne l'injonction faite au préfet d'effacer le signalement Schengen de l'intéressé dans un délai de quinze jours, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALLOUCH

12 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506368

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, fondé sur une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne présente pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus de délai de départ volontaire.

Avocat : FALLOURD

11 mars 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602976

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que l'acte attaqué n'existe pas, le préfet ayant en réalité prononcé une interdiction de retour. Le recours est donc jugé manifestement irrecevable en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JALLOUL

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317885

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, qui confirmait l'ajournement prononcé par la préfète de Vaucluse, n'était pas entachée d'illégalité. Il a notamment considéré que le défaut de motivation spécifique d'une décision implicite n'était pas illégal en soi, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'appréciation de l'administration sur l'insuffisance d'assimilation de la requérante ne constituait pas une erreur manifeste.

Avocat : ALLOUCH

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302430

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le motif de refus fondé sur la non-conformité de l'assainissement individuel (article UE4 du PLU) était légal. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : GALLOU

6 mars 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600130

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'accès à des fichiers de police, estime qu'un doute sérieux existe sur sa compétence territoriale. Il transmet donc le dossier au Conseil d'État, conformément à l'article R. 351-6 du code de justice administrative, pour qu'il règle cette question préalable. La décision contestée avait été signée par un agent dont le lieu d'affectation soulève une incertitude quant à l'application des règles de compétence de l'article R. 312-1 du même code.

Avocat : BALLOUL

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601405

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la requête visant à suspendre le refus de visa long séjour pour une conjointe de ressortissant français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 312-1 A du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. En l'absence de ce doute sérieux, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ALLOUCH

19 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502064

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), et les mesures associées (délai de départ, fixation du pays de destination, interdiction de retour) n'étaient pas entachés d'illégalité. La décision s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-22, L. 612-1 et L. 612-10, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JALLOUL

12 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508174

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant sollicitait un changement de statut vers un titre "salarié" sur le fondement de l'accord franco-marocain, après avoir bénéficié d'une carte de séjour "saisonnier". Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation du droit d'être entendu, ce dernier étant inopérant car la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : ALLOUCH

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600532

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour présentée par Mme C... épouse B.... La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d'une requête distincte en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Par ailleurs, le tribunal a estimé que le dépôt d'un dossier sur une plateforme numérique ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était née.

Avocat : KHALLOUKI

16 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 7 avril 2025 s'était substitué à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALLOUCH

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530003

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d’annulation du rejet d’un accès aux données personnelles de M. B... dans plusieurs fichiers de police (LRPPN, TAJ, FOVES, FPR). Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BALLOUL

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530001

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de communication de ses données personnelles issues des fichiers LRPPN, FOVES et FPR, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée émanait du chef du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation, dont le siège est à Écully (Rhône), il a fait application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 janvier 2026, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BALLOUL

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511557

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... qui demandait une injonction au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de titre de séjour. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient irrecevables car elles ne comportaient pas de demande d'annulation d'une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JALLOUL

23 décembre 2025