732 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
732
Décisions totales
383 581
Ordonnances
281 631
Avec résumé IA
Avocat : ALMAIRAC
Avocat : ALMAIRAC;YOUCHENKO
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait, pour elle et son enfant malade, un hébergement d'urgence après leur expulsion d'un logement d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme D ayant refusé une aide au retour dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E tendant à obtenir un hébergement d'urgence pour elle-même et sa fille. La requérante, ressortissante géorgienne en situation irrégulière, avait été expulsée d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la situation de détresse invoquée résultait exclusivement du refus de la famille de quitter le territoire et d'accepter l'aide au retour proposée, ce qui faisait obstacle à ce que l'atteinte au droit à l'hébergement d'urgence soit regardée comme grave et manifestement illégale. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant géorgien, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui et sa famille. Le juge estime que le requérant, expulsé d'un logement d'urgence qu'il occupait indûment après le rejet de ses demandes d'asile et de titre de séjour, est à l'origine de sa propre situation de précarité en refusant l'aide au retour proposée. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas caractérisées. La requête est rejetée.