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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 413

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALPEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305027

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 mars 2023 prescrivant un diagnostic archéologique sur sa propriété. En défense, le préfet a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l’édiction d’un nouvel arrêté le 12 juillet 2024. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207816

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SNC SH Épinay, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 mai 2022 par lequel le préfet de la région d’Île-de-France a refusé de lui délivrer un agrément pour la construction d’un ensemble immobilier à usage d’activités techniques à Épinay-sur-Orge. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence de procédure contradictoire, jugeant que l’arrêté ne constituait pas un retrait d’un agrément tacitement accordé. Il a également estimé que le refus n’était entaché d’aucune erreur de droit, le préfet ayant pu légalement se fonder sur les dispositions du schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et sur les objectifs de l’article L. 101-2 du code de l’urbanisme pour motiver sa décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, y compris celles aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ADDEN AUVERGNE-RHONE-ALPES

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305192

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Hydro Europe Service (HES) pour irrecevabilité. La société contestait la décision du président de la région Nouvelle-Aquitaine de retirer une subvention européenne FEDER accordée au SIAEPA du Cubzadais-Fronsadais pour un projet de méthanisation. Le tribunal a jugé que la société HES ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car la décision de retrait ne la mentionnait pas et ne lui imposait aucune obligation, le SIAEPA étant le seul bénéficiaire et redevable de l'aide.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS AUVERGNE-RHONE-ALPES

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306016

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le litige opposant la commune de Lettret au préfet des Hautes-Alpes et à la commune de Tallard concernant la répartition des charges de fonctionnement des écoles de Tallard. La requête principale visait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 fixant cette répartition pour les années 2021-2022 et 2022-2023, ainsi que des titres exécutoires émis par la commune de Tallard pour le recouvrement des frais de scolarité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 212-8 du code de l'éducation et le principe de non-rétroactivité, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral et des titres exécutoires subséquents, en application des dispositions du code de l'éducation.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201731

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la fédération française de canoë-kayak et sports de pagaie (FFCK) et des comités régionaux et départementaux d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Loire, visant à obtenir des mesures pour assurer la continuité et la sécurité de la navigation sur l’Allier. Les requérants ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : IBERALP

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107272

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et autres visant à l’annulation du refus du maire de Fillinges d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal une demande d’abrogation du classement de parcelles en zone Ah et de l’emplacement réservé n° 23. Le tribunal a jugé que la création d’un secteur de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL) sur ces parcelles, destiné à une aire d’accueil des gens du voyage, ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 151-13 du code de l’urbanisme. Il a estimé que le règlement du plan local d’urbanisme fixait des conditions suffisamment précises concernant l’emprise au sol, la hauteur des constructions et les raccordements aux réseaux publics. Les autres moyens, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une incompatibilité avec le plan de prévention des risques naturels ou le projet d’aménagement et de développement durables, ont été écartés.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106940

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite du maire de Dingy-Saint-Clair d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal sa demande de reclassement de sa parcelle en zone UB du PLU et de suppression du classement en zone bleue du plan de prévention des risques. Le tribunal a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l’urbanisme, compte tenu de la qualité des sites et des paysages à protéger. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505271

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le maire d’Auriol pour un montant de 9 286,12 euros. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. La commune d’Auriol a demandé qu’il soit pris acte de ce désistement. Par ordonnance du 2 octobre 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte du désistement d’instance.

Avocat : ALPHA AVOCATS

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108625

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le permis de construire et le permis modificatif accordés à M. B... pour une maison individuelle à Sillingy. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, des articles Uc3 et Uc12 du plan local d'urbanisme, ainsi que des prescriptions du plan de prévention des risques naturels, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205267

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., exploitante d'une auto-école, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2017-2019. La requérante invoquait des vices de procédure, notamment le refus de l'administration de délocaliser les opérations de vérification au cabinet de son expert-comptable, mais le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de faire droit à cette demande. Sur le fond, la décision a validé le rejet de la comptabilité et la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires retenue par l'administration. Les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été déclarées irrecevables, faute de demande préalable. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106744

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... et M. E... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Freissinouse. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et l'implantation de la construction, qu'ils estimaient contraire au règlement du lotissement et au plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris l'exception d'illégalité du règlement du lotissement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 431-10 et R. 431-12.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403825

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui interdisant de conduire pendant quatre mois pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le défaut de remise de l'avis de rétention du permis, relevant d'une procédure de police judiciaire, était sans incidence sur la légalité de la décision administrative fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. Enfin, le tribunal a considéré qu'aucune disposition n'impose la mention des informations relatives à l'homologation de l'appareil de contrôle sur l'avis de rétention.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

19 septembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110280

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative au Centre hospitalier de Digne les Bains, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision, fondée sur l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, a été jugée légale : l'autorité signataire était compétente, la motivation était suffisante, et la procédure d'information préalable avait été respectée. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la rétroactivité illégale et de la violation de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

29 août 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Sevrier refusant un permis de construire à la société Rippoz pour des bâtiments d'activité et logements. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'article R. 111-13 du code de l'urbanisme (coût excessif pour les dépenses publiques) était entaché d'une erreur de droit, la commune étant dotée d'un PLU rendant cet article inapplicable. La demande de substitution de base légale par la commune au profit de l'article L. 111-11 du même code a été rejetée, faute de démonstration que le projet compromettait la viabilisation. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis dans un délai d'un mois et condamné celle-ci aux dépens et à verser 1 500 euros à la société requérante.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200855

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme C et M. A de leur recours en excès de pouvoir contre l’autorisation tacite de travaux délivrée par le maire d’Annecy. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants sont condamnés à verser 500 euros à M. B, bénéficiaire de l’autorisation, au titre des frais de justice, tandis que les conclusions de la commune sur ce même fondement sont rejetées.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

21 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508489

Refus de permis de construire. Tribunal administratif de Grenoble. Rejet de la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas établie. Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507579

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à Mme A B. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence. Il a également jugé que Mme A B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, faute de produire des pièces sur ses ressources, ses charges ou l'accès aux soins essentiels. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508925

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le fonds de dotation de l'ADSEA des Hautes-Alpes et le département des Hautes-Alpes pour suspendre l'exécution de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le maire de Gap a préempté un bien immobilier situé route des Eyssagnières. Les requérants contestaient la légalité de cette préemption, arguant notamment d'une motivation insuffisante au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, et d'une absence de projet réel d'aménagement, la commune invoquant un projet d'aire de stationnement pour camping-cars. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la caractérisation de l'urgence et l'existence de doutes sérieux quant à la légalité de la décision de préemption.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508838

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce dernier étant abrogé. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la CEDH.

Avocat : ALPHONSE KATY

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière