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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

162 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

162

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALQUIEREffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201419

La société Sun et Eau Réunion contestait devant le Tribunal Administratif de La Réunion une décision fiscale partiellement rejetant sa réclamation et lui imposant des suppléments d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision sur la réclamation préalable, considérant qu'elle n'était pas détachable de la procédure d'imposition. Par conséquent, le recours a été rejeté sans examen du fond, sur le fondement de l'article R.611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

20 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406416

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de son visa étudiant. Le tribunal a jugé que la composition de la commission de recours était régulière et que le refus, fondé sur l'insuffisance des ressources financières du requérant, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive européenne 2016/801.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500972

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en constatant que l'intéressé, anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, ne remplissait plus les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment faute de suivre une formation sérieuse et en raison de la persistance d'attaches familiales dans son pays d'origine. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) annexée à ce refus a été jugée légale.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500983

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal estime que le préfet n'a pas méconnu ses pouvoirs d'appréciation en désignant la Sierra Leone comme pays de renvoi, et que la requérante n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque personnel de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301614

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a annulé la décision, estimant que l'avis du collège médical de l'OFII, requis pour ce type de titre, n'était pas établi dans le respect des règles procédurales fixées par l'arrêté du 27 décembre 2016. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501372

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL O2L d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de remboursement d’un crédit d’impôt de 787 635 euros au titre de l’article 244 quater W du code général des impôts. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a fait droit à cette demande. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

27 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402794

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a radié du greffe une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre procédure déjà jugée par le tribunal le 18 décembre 2025. La solution retenue est donc une simple radiation de la seconde requête, sans examen au fond.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

24 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02689

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

17 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500962

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé la décision du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que le refus de titre de séjour fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile reposait sur une appréciation erronée des documents d'état civil produits. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

13 février 2026• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00384

Avocat : ALQUIER

12 février 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02983

Avocat : DEFRADAS;SELARL ALQUIER ET ASSOCIES

10 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405338

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'office de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, ayant obtenu la qualité de réfugiée par la CNDA le 14 avril 2025, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement et clos l'affaire sans examiner le fond.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502476

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. Par un mémoire enregistré le 14 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

21 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600017

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante tchadienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la tardiveté de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments avancés par la requérante (hébergement précaire et situation hivernale) ne caractérisaient pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation, et qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise par l'OFII.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600016

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 29 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme A... C..., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours, en raison de sa grossesse avancée et de la naissance de son enfant un mois après son entrée en France, rendant ses déplacements difficiles. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que le refus des conditions matérielles d'accueil doit prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500898

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'illégalité du retrait de son titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité du retrait de titre, cette décision étant devenue définitive faute de recours dans les délais. La solution s'appuie sur les règles de recevabilité des exceptions d'illégalité en droit administratif.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401515

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur de droit, en rappelant que le renouvellement du titre de séjour étudiant est subordonné à la réalité et au sérieux des études, appréciés sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

31 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402867

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante soutenait que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas régulier et que le préfet avait commis une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'avis médical n'était pas fondé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que Mme D... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502564

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme Lamirand de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les décisions du président du conseil départemental de la Seine-Maritime des 2 et 24 avril 2025, portant respectivement retrait de son agrément d’assistante familiale et licenciement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation. Il a jugé que la décision de retrait d’agrément était légalement motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 421-6 et R. 421-23 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : ALQUIER CLAUDIE

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502565

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme C... Lamirand, qui contestait son licenciement et le retrait de son agrément d’assistante familiale par le département de la Seine-Maritime. La décision de retrait d’agrément du 2 avril 2025 a été jugée légale, l’autorité signataire disposant d’une délégation de compétence et la motivation étant suffisante. Le tribunal a également validé le licenciement subséquent du 24 avril 2025, en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : ALQUIER CLAUDIE

5 décembre 2025• 4 ème Chambre