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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 987

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMBAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604912

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, car la demande constitue une première demande de titre (et non un renouvellement) et que le retard dans la démarche résulte d’un manque de diligence du requérant. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604673

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante avait pu déposer sa demande en ligne et n'était pas dans une situation d'impossibilité absolue d'accès au service, malgré les délais et difficultés allégués. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de dépôt des demandes).

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMBA

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308938

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une requérante contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, statuant sur le recours préalable, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits de violences sur mineur ayant donné lieu à un rappel à la loi. Les circulaires invoquées par la requérante, dépourvues de caractère réglementaire, ne pouvaient être utilement opposées. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

3 avril 2026• 12eme chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609664

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence territoriale. Le litige concernait une demande d'injonction adressée au préfet de police pour l'instruction d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a estimé que, l'intéressé résidant à Vigneux-sur-Seine (Hauts-de-Seine), la compétence revenait au tribunal administratif de Versailles, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : KABAMBA

2 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 29 mars 2026 ordonnant la reconduite à la frontière de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet du Gers avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une vérification complète du droit au séjour. En effet, l'administration n'a pas tenu compte de l'annulation, par le tribunal administratif de Pau, du rejet d'une précédente demande de titre de séjour fondée sur la qualité de parent d'un enfant français, ce qui nécessitait un nouvel examen de sa situation.

Avocat : CHAMBARET

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606817

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a suspendu l'exécution d'un arrêté d'expulsion pris à l'encontre d'un ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la mise en rétention du requérant et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard de son intégration ancienne en France et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMBA

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602929

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'état de santé, ont été écartés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601573

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (assignation à résidence et obligation de quitter le territoire français) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que l'éloignement du requérant était une perspective raisonnable. La décision s'appuie également sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508946

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français et à obtenir une injonction. En conséquence, le juge rejette le surplus des conclusions, y compris la demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au désistement.

Avocat : LOKAMBA OMBA

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602860

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante étrangère qui contestait l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale d'injonction après avoir finalement obtenu une convocation, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Toutefois, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : SAMBA

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502754

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B... et Mme A... épouse B..., ressortissants algériens, visant l'annulation du rejet de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a jugé que les décisions préfectorales, prises sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que le préfet avait dûment examiné leur situation familiale et leurs éléments d'insertion.

Avocat : CHAMBARET

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet de Tarn-et-Garonne avait méconnu son obligation de motivation, après avoir gardé le silence sur la demande et n'avoir pas répondu à une demande ultérieure de communication des motifs, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.

Avocat : CHAMBARET

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603576

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant réside dans le Val-d'Oise.

Avocat : SAMBA

24 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309493

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SCP LESTOILLE & CHAMBAERT

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603396

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA), a rejeté la demande. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant pouvait obtenir satisfaction par une autre voie de droit, notamment en contestant la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMBA

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard de la durée et de la nature de ses liens en France. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, découlant de ce refus illégal, ont été également annulées.

Avocat : SAMBA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512782

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son défaut de confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti (article R. 612-5-1 du code de justice administrative). Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur sa demande d'annulation et d'injonction relative à la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal rejette également sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604768

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour demander l'asile. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (urgence, motivation, erreur d'appréciation, méconvention de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605293

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de rétablir et d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien que se trouvant en situation irrégulière et ayant son contrat de travail suspendu, ne justifiait pas d'une situation d'extrême urgence, condition indispensable pour obtenir une mesure dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. En l'absence de cette condition d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : KABAMBA RACHEL

13 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604918

**Sujet principal** : Demande en référé d'une étrangère sollicitant une injonction au préfet pour être convoquée à la prise d'empreintes et obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que, l'intéressée n'ayant pas honoré un rendez-vous préalablement convoqué, un rejet implicite de sa demande est né après quatre mois de silence de l'administration. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles" et rejet sans débat en cas de demande mal fondée), ainsi que les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : SAMBA

12 mars 2026